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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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13 résultats dans : Dissertations

Quel est, parmi les grands romanciers du XIXe siècle (Balzac, George Sand, Flaubert), celui que vous préférez ? Vous donnerez les raisons de votre préférence.

Sand ne nous donne vraiment pas assez le sentiment de la vie réelle, et ses paysans nous semblent sortir aujourd'hui d'une bergerie bien un peu vieillotte. II. A ces deux romanciers, nous préférons Gustave Flaubert, le Flaubert de Madame Bovary et de Salammbô, parce que: 1. « sans doute il a peut-être une perfection trop tendue et à la longue...

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Flaubert écrivait à l'un de ses amis: une femme dessinée ressemble à une feme, voilà tout. L'idée est dès lors fermée, complète et toutes les phrases sont inutiles, tandis qu'une femme d'écrite fait rêver à mille femmes... Renprendriez-vous cette boutade à votre compte? Vous justifierez votre réponse en réfléchissant aux diverses façon dont la litterature et les autres arts représentent les êtres et les choses.

Il s'agit donc d'une vision pessimiste de la réalité. Ce n'est pas objectif même si le style se veut ainsi (grande précision, détails abondants...) • Dans Pierre et Jean => le pessimisme de Maupassant est perceptible. En effet, sa vision négative du mariage transparaît lors de la désillusion de Jean « lié, marié en vingt paroles » alors qu'il s'attendait à...

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Flaubert a écrit : tout ce qu'on invente est vrai [...] Ma pauvre Bovary, sans doute, souffre et pleure dans vingt villages de France à la fois, à cette heure même. Vous discuterez cette citation de Flaubert à propos de ces créations romanesque en vous appuyant sur Mme Bovary mais aussi l'éducation sentimentale.

J'en conclus que les Réalistes de talent devraient s'appeler plutôt des illusionnistes ». • Vérité : pour que le lecteur sente que le message est une vérité, lui apparaisse comme une vérité => l'auteur doit argumenter et bien organiser son texte. Véritable travail de l'écrivain. Donner l'illusion du vrai. • Choix des différentes focalisations => permet de garder le suspense et de...

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À Flaubert pour qui, « la parole est humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles », Chateaubriand pourrait peut-être expliquer que cela vient de ce que « notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie, sur le ton consacré aux soupirs ». Argumentez librement en expliquant pourquoi il est si difficile de parvenir à expliquer nos plus belles émotions.

  - L'esprit étant troublé, on peut aussi se mettre à « bafouiller ». On perd notre clarté d'esprit, on rougit, on sourit, mais on n'arrive pas à dire précisément ce que l'on ressent.   - Lorsque nous vivons de belles émotions, les mots ne traduisent pas toujours la force de notre ressenti − bien que, sous la plume d'écrivains, nous puissions les...

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En parlant de ses héros, et avant d'ecrire Madame Bovary , Flaubert declarait : Ce qu'ils sont maintenant, ce qu'ils font, ce qu'ils rêvent est le résultat de ce qu'ils ont été, de ce qu'ils ont fait, de ce qu'ils ont rêvé. Cette affirmation vous semble-t-elle correspondre à la defintion d'un personnage de roman ou correspond-elle plus étroitement à celle du XIXème siècle? Cette conception a-t-elle évolué ?

  - L'esprit étant troublé, on peut aussi se mettre à « bafouiller ». On perd notre clarté d'esprit, on rougit, on sourit, mais on n'arrive pas à dire précisément ce que l'on ressent.   - Lorsque nous vivons de belles émotions, les mots ne traduisent pas toujours la force de notre ressenti − bien que, sous la plume d'écrivains, nous puissions les...

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En parlant de ses héros, et avant d'écrire Madame Bovary , Flaubert déclarait : Ce qu'ils sont maintenant, ce qu'ils font, ce qu'ils rêvent est le résultat de ce qu'ils ont été, de ce qu'ils ont fait, de ce qu'ils ont rêvé. Cette affirmation vous semble-t-elle correspondre à la définition d'un personnage de roman ou correspond-elle plus étroitement à celle du XIXème siècle? Cette conception a-t-elle évolué ?

  - L'esprit étant troublé, on peut aussi se mettre à « bafouiller ». On perd notre clarté d'esprit, on rougit, on sourit, mais on n'arrive pas à dire précisément ce que l'on ressent.   - Lorsque nous vivons de belles émotions, les mots ne traduisent pas toujours la force de notre ressenti − bien que, sous la plume d'écrivains, nous puissions les...

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92 résultats dans : Commentaires

Flaubert, Madame Bovary

Flaubert, Madame Bovary Alors on vit s'avancer sur l'estrade une petite vieille femme de maintien craintif, et qui paraissait se ratatiner dans ses pauvres vêtements. Elle avait aux pieds de grosses galoches de bois, et, le long des hanches, un grand tablier bleu. Son visage maigre, entouré d'un béguin sans bordure, était plus plissé de rides qu'une pomme de reinette flétrie, et des manches de

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Flaubert, Madame Bovary, chapitre 1.

Flaubert, Madame Bovary, chapitre 1. Nous étions à l'Étude, quand le Proviseur entra, suivi d'un nouveau habillé en bourgeois et d'un garçon de classe qui portait un grand pupitre. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail. Le Proviseur nous fit signe de nous rasseoir ; puis, se tournant vers le maître d'études :

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Flaubert, Madame Bovary, Excipit. La mort de Charles.

Flaubert, Madame Bovary, Excipit. La mort de Charles. Le lendemain, Charles alla s'asseoir sur le banc, dans la tonnelle. Des jours passaient par le treillis ; les feuilles de vigne dessinaient leurs ombres sur le sable, le jasmin embaumait, le ciel était bleu, des cantharides bourdonnaient autour des lis en fleur, et Charles suffoquait comme un adolescent sous les vagues effluves amoureux qui gonflaient son coeur

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Flaubert, Madame Bovary, Ie partie, chapitre IV

Flaubert, Madame Bovary, Ie partie, chapitre IV De temps à autre, on entendait des coups de fouet derrière la haie ; bientôt la barrière s'ouvrait : c'était une carriole qui entrait. Galopant jusqu'à la première marche du perron, elle s'y arrêtait court , et vidait son monde qui sortait par tous les cotés en se frottant les genoux et en s'étirant les bras. Les dames ,en

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Note : 10/10
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Flaubert, Madame Bovary, Partie II, chapitre 12.

Flaubert, Madame Bovary, Partie II, chapitre 12. Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d'être endormie ; et, tandis qu'il s'assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d'autres rêves. Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient plus. Ils allaient, ils allaient, les bras enlacés, sans parler. Souvent, du haut d'une montagne, ils apercevaient tout

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Gustave Flaubert, Madame Bovary, première partie, chapitre III. (Tête à tête amoureux )

Gustave Flaubert, Madame Bovary, première partie, chapitre III. (Tête à tête amoureux ) Il arriva un jour vers trois heures ; tout le monde était aux champs ; il entra dans la cuisine, mais n'aperçut point d'abord Emma ; les auvents étaient fermés. Par les fentes du bois, le soleil allongeait sur les pavés de grandes raies minces, qui se brisaient à

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Note : 5.3/10
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Félicité et le taureau (Flaubert, Trois Contes, « Un coeur simple », 1877)

Des boeufs, étendus au milieu du gazon, regardaient tranquillement ces quatre personnes passer. Dans la troisième pâture quelques-uns se levèrent, puis se mirent en rond devant elles. - « Ne craignez rien ! » dit Félicité ; et, murmurant une sorte de complainte, elle flatta sur l'échine ce-lui qui se trouvait le plus près ; il fit volte-face, les autres l'imitèrent. Mais, quand l'herbage suivant

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Flaubert, Madame Bovary, Ire partie, chapitre IV.

Flaubert, Madame Bovary, Ire partie, chapitre IV. De temps à autre, on entendait des coups de fouet derrière la haie ; bientôt la barrière s'ouvrait : c'était une carriole qui entrait. Galopant jusqu'à la première marche du perron, elle s'y arrêtait court, et vidait son monde qui sortait par tous les cotés en se frottant les genoux et en s'étirant les bras. Les dames ,en bonnet,

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Gustave Flaubert : extrait de l'Éducation Sentimentale

Mme Arnoux s'était avancée dans l'antichambre; Dittmer et Hussonnet la saluaient, elle leur tendit la main; elle la tendit également à Frédéric; et il éprouva comme une pénétration à tous les atomes de sa peau. Il quitta ses amis ; il avait besoin d'être seul. Son coeur débordait. Pourquoi cette main offerte? Était-ce un geste irréfléchi ou un encouragement? « Allons donc! je suis fou! »

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Jean Moréas, Manifeste du symbolisme, Le Figaro, 18 septembre 1886.

Jean Moréas, Manifeste du symbolisme, Le Figaro, 18 septembre 1886. Comme tous les arts, la littérature évolue : évolution cyclique avec des retours strictement déterminés et qui se compliquent des diverses modifications apportées par la marche du temps et les bouleversements des milieux. Il serait superflu de faire observer que chaque nouvelle phase évolutive de l'art correspond exactement à la décrépitude sénile,

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Flaubert - Madame Bovary (1857), I, 8 (Le bal à la Vaubyessard)

Flaubert - Madame Bovary (1857), I, 8 (Le bal à la Vaubyessard) A trois pas d'Emma, un cavalier en habit bleu causait Italie avec une jeune femme pâle, portant une parure de perles. Ils vantaient la grosseur des piliers de Saint-Pierre, Tivoli, le Vésuve, Castellamare et les Cassines, les roses de Gênes, le Colisée au clair de lune. Emma écoutait de son

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Gustave Flaubert, Madame Bovary, II, 9

Gustave Flaubert, Madame Bovary, II, 9 D'abord, ce fut comme un étourdissement ; elle voyait les arbres, les chemins, les fossés, Rodolphe, et elle sentait encore l'étreinte de ses bras, tandis que le feuillage frémissait et que les joncs sifflaient. Mais, en s'apercevant dans la glace, elle s'étonna de son visage. Jamais elle n'avait eu les yeux si grands, si noirs, ni d'une telle profondeur.

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