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Ce sonnet appartient aux tableaux parisiens du recueil Les fleurs du mal, il est donc lié à l'inspiration de la vie. L'univers urbain offre à Baudelaire des sujets de description, de narration, de réflexion. Mais le poète ne reste pas extérieur au spectacle de la rue. Il y participe, à la recherche de rencontres décisives, en quête de symboles qui font de ces spectacles et
Ce poème est une dédicace à Victor Hugo, qui était à l'époque exilé à Gurnesey en 1860. Dans la première strophe, le poète évoque le Paris qui change. Il se réfugie dans ses souvenirs et dans ses créations. Des strophes 2 à 5, il énumère des exilés avec lesquels il se sent en solidarité (cygne-Andromaque-négresse-orphelins) : le poète fait une généralisation. Par la suite ...
Le sonnet des " Correspondances " est la pièce IV de la première section de l'oeuvre " Les Fleurs du Mal " intitulée " Spleen et Idéal ". Ce poème est essentiel dans l'oeuvre car on en fait souvent le point de départ du Symbolisme (au sens étymologique, le symbole est un signe de reconnaissance). Ce sonnet comporte une des clefs de la poésie Baudelairienne
Le poème "Le Fou et la Vénus" comporte sept strophes réparties autour d'un lien logique central : " Cependant ", qui souligne l'opposition entre la magnificience de la nature et le désespoir et la solitude du bouffon ; mais aussi entre la vision d'ensemble et détaillée centrée sur deux personnages : le bouffon et la Vénus. La description de la nature montre qu'il s'agit d'un
Baudelaire, à 21 ans, après la mort de son père, disposait de l'héritage paternel mais, comme il était très dépensier, sa mère le met sous tutelle, et il est déclaré irresponsable .C'est une profonde humiliation : il est obligé de travailler en écrivant de la poésie. Il pense que sa vie entière est sous le signe d'une triple malédiction : le travail poétique sera une
"Paysage" est le premier poème de la section intitulée "Tableaux parisiens". Dans celui-ci, Baudelaire définit sa démarche poétique et ses sources d'inspiration. Il présente ici le contexte de création poétique, la ville. Il précise comment le réel se métamorphose, et fait comprendre au lecteur la nécessité de la solitude et de l'isolement pour le poète. Le poème est construit en deux strophes irrégulières d'alexandrins :
Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte, L'Espoir, dont l'éperon attisait ton ardeur, Ne veut plus t'enfourcher! Couche-toi sans pudeur, Vieux cheval dont le pied à chaque obstacle bute. Résigne-toi, mon coeur; dors ton sommeil de brute. Esprit vaincu, fourbu ! Pour toi, vieux maraudeur, L'amour n'a plus de goût, non plus que la dispute; Adieu donc, chants du cuivre et soupirs de la flûte ! Plaisirs, ne
La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse, Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs. Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs, Et quand Octobre souffle, émondeur des vieux arbres, Son vent mélancolique à l'entour de leurs marbres, Certes, ils doivent trouver les vivants bien ingrats, De dormir, comme ils le font, chaudement dans leurs
Imaginer un dialogue entre un admirateur de Baudelaire et des Fleurs du mal et le procureur qui a censuré cette dernière oeuvre ?
O nuit! ô rafraîchissantes ténèbres! vous êtes pour moi le signal d'une fête intérieure, vous êtes la délivrance d'une angoisse! Dans la solitude des plaines, dans les labyrinthes pierreux d'une capitale, scintillement des étoiles, explosion des lanternes, vous êtes le feu d'artifice de la déesse Liberté! Crépuscule, comme vous êtes doux et tendre! Les lueurs roses
Baudelaire, « L'Ennemi » in Les Fleurs du Mal. Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage, Traversé çà et là par de brillants soleils; Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage, Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils. Voilà que j'ai touché l'automne des idées, Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux Pour rassembler à neuf les terres inondées, Où l'eau creuse des trous grands
Baudelaire, « La vie antérieure » J'ai longtemps habité sous de vastes portiques Que les soleils marins teignaient de mille feux Et que leurs grands piliers, droits et majestueux, Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques. Les houles, en roulant les images des cieux, Mêlaient d'une façon solennelle et mystique Les tout-puissants accords de leur riche musique Aux couleurs du couchant reflété par mes yeux. C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes, Au
Baudelaire, « Correspondances » La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L'homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l'observent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme
Baudelaire, L'âme du vin Un soir, l'âme du vin chantait dans les bouteilles : " Homme, vers toi je pousse, ô cher déshérité, Sous ma prison de verre et mes cires vermeilles, Un chant plein de lumière et de fraternité ! Je sais combien il faut, sur la colline en flamme, De peine, de sueur et de soleil cuisant Pour engendrer ma vie et pour me donner l'âme ; Mais je ne serai
Baudelaire, Au Lecteur in les Fleurs du mal La sottise, l'erreur, le péche, la lésine, Occupent nos esprits et travaillent nos corps, Et nous alimentons nos aimables remords, Comme les mendiants nourrissent leur vermine. Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches; Nous nous faisons payer grassement nos aveux, Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux, Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches. Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste Qui berce
Baudelaire, La beauté Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre, Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour, Est fait pour inspirer au poète un amour Éternel et muet ainsi que la matière. Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris ; J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes ; Je hais le mouvement qui déplace les lignes, Et jamais je ne pleure
Baudelaire, De profundis clamavi J'implore ta pitié, Toi, l'unique que j'aime, Du fond du gouffre obscur où mon coeur est tombé. C'est un univers morne à l'horizon plombé, Où nagent dans la nuit l'horreur et le blasphème; Un soleil sans chaleur plane au-dessus six mois, Et les six autres mois la nuit couvre la terre; C'est un pays plus nu que la terre polaire - Ni bêtes, ni ruisseaux, ni verdure, ni bois! Or
Baudelaire, La chevelure Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure ! Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir ! Extase ! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure Des souvenirs dormant dans cette chevelure, Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir ! La langoureuse Asie et la brûlante Afrique, Tout un monde lointain, absent, presque défunt, Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique ! Comme d'autres esprits voguent sur la musique, Le mien, ô
Baudelaire, A une dame créole Au pays parfumé que le soleil caresse, J'ai connu, sous un dais d'arbres tout empourprés Et de palmiers d'où pleut sur les yeux la paresse, Une dame créole aux charmes ignorés. Son teint est pâle et chaud ; la brune enchanteresse A dans le cou des airs noblement maniérés ; Grande et svelte en marchant comme une chasseresse, Son sourire est tranquille et ses yeux assurés. Si vous
Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857). La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse, Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse, Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs. Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs, Et quand octobre souffle, émondeur des vieux arbres, Son vent mélancolique à l'entour de leurs marbres, Certes, ils doivent trouver les
Charles Baudelaire : Je n'ai pas oublié, voisine de la ville... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXX, 1857). Je n'ai pas oublié, voisine de la ville, Notre blanche maison, petite mais tranquille; Sa Pomone1 de plâtre et sa vieille Vénus2 Dans un bosquet chétif cachant leurs membres nus, Et le soleil, le soir, ruisselant et superbe, Qui, derrière la vitre où se brisait sa gerbe, Semblait, grand oeil ouvert dans
Extrait de Baudelaire par lui-même de Pascal Pia (1952). Dans cette évocation de jours quiets1 mais endoloris, dans ce rappel de dîners long et silencieux, dans l'accusation d'ingratitude que Baudelaire feint de s'adresser envers des morts qu'il n'oublie pourtant pas, il serait difficile de ne pas deviner le grief qu'il fait à sa mère de n'avoir pas montré le même attachement et d'avoir distrait, au
Baudelaire, Les Fleurs du Mal, « Hymne ». A la très-chère, à la très-belle Qui remplit mon coeur de clarté, A l'ange, à l'idole immortelle, Salut en l'immortalité ! Elle se répand dans ma vie Comme un air imprégné de sel, Et dans mon âme inassouvie
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