LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 15324 inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

186 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 > >>

153 résultats dans : Commentaires

Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 1.

Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 1. LORENZO — Meurs, Infâme ! je te saignerai, pourceau, je te saignerai. Au cœur, au cœur. Il est éventré. - Crie donc, frappe donc, tue donc ! Ouvre-lui les entrailles ! Coupons-le par morceaux, et mangeons, mangeons! j'en ai jusqu'au coude. Fouille dans la gorge, roule-le, roule ! Mordons, mordons, et mangeons! (Il tombe épuisé.) SCORONCONCOLO — S'essuyant le front. Tu

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, Lorenzaccio, Acte IV, scène 3.

Musset, Lorenzaccio, Acte IV, scène 3. LORENZO — Seul. De quel tigre a rêvé ma mère enceinte de moi ? Quand je pense que j'ai aimé les fleurs, les prairies et les sonnets de Pétrarque, le spectre de ma jeunesse se lève devant moi en frissonnant. ô Dieu ! pourquoi ce seul mot, « à ce soir », fait-il pénétrer jusque dans mes os cette joie

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, On ne badine pas avec l'amour, acte III, scène 3

Musset, On ne badine pas avec l'amour, acte III, scène 3 CAMILLE, lisant. Perdican me demande de lui dire adieu, avant de partir, près de la petite fontaine où je l'ai fait venir hier. Que peut–il avoir à me dire ? Voilà justement la fontaine, et je suis toute portée. Dois–je accorder ce second rendez–vous ? Ah! (Elle se cache derrière un arbre.) Voilà Perdican qui

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, On ne badine pas avec l'amour, acte III, scène 3

Musset, On ne badine pas avec l'amour, acte III, scène 3 PERDICAN Sais-tu ce que c'est que l'amour, Rosette ? Ecoute! le vent se tait; la pluie du matin roule en perles sur les feuilles séchées que le soleil ranime. Par la lumière du ciel, par le soleil que voilà, je t'aime! Tu veux bien de moi, n'est-ce pas ? On n'a pas flétri ta jeunesse

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, extrait de La Coupe et les lèvres.

Musset, extrait de La Coupe et les lèvres. Rédigez un paragraphe de commentaire (une dizaine de lignes): vous étudierez l'expression de la subjectivité du locuteur dans ces vers. Vous me demanderez si j'aime ma patrie. Oui; - j'aime fort aussi l'Espagne et la Turquie. Je ne hais pas la Perse, et je crois les Indous De très honnêtes gens qui boivent comme nous. Mais je hais les cités, les pavés et

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, Les Caprices de Marianne, I, scène 1.

Musset, Les Caprices de Marianne, I, scène 1. Une rue devant la maison de Claudio MARIANNE, sort de chez elle, un livre de messe à la main. CIUTA, une vieille femme, l'aborde. CIUTA. – Ma belle dame, puis-je vous dire un mot ? MARIANNE. – Que me voulez-vous ? CIUTA. – Un jeune homme de cette ville est éperdument amoureux de vous ; depuis un mois entier, il cherche vainement

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, Lorenzaccio, acte II, scène 3

Musset, Lorenzaccio, acte II, scène 3 LE CARDINAL, seul — Oui, je suivrai tes ordres, Farnèse !Que ton commissaire apostolique s'enferme avec sa probité dans le cercle étroit de son office, je remuerai d'une main ferme la terre glissante sur laquelle il n'ose marcher. Tu attends cela de moi ; je t'ai compris, et j'agirai sans parler, comme tu as commandé. Tu as deviné qui j'étais

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de Musset, Lorenzaccio, (1834), Acte IV, scène 9

Alfred de Musset, Lorenzaccio, (1834), Acte IV, scène 9 LORENZO : Je lui dirai que c'est un motif de pudeur, et j'emporterai la lumière — cela se fait tous les jours — une nouvelle mariée, par exemple, exige cela de son mari pour entrer dans la chambre nuptiale, et Catherine1 passe pour très vertueuse. — Pauvre fille ! Qui l'est sous le ciel si elle ne l'est pas

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, 1836.

Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, 1836. [Nous sommes au début du roman ; Octave, le héros, raconte ici un épisode fondateur de sa jeunesse.] J'ai à raconter à quelle occasion je fus pris d'abord de la maladie du siècle. J'étais à table, à un grand souper, après une mascarade1. Autour de moi mes amis richement costumés, de tous côtés des

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 3

Alfred de Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 3 LORENZO — Tu me demandes pourquoi je tue Alexandre ? Veux-tu donc que je m'empoisonne, ou que je saute dans l'Arno ? veux-tu donc que je sois un spectre, et qu'en frappant sur ce squelette... (Il se frappe la poitrine.) il n'en sorte aucun son ? Si je suis l'ombre de moi-même, veux-tu donc que je rompe le

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte III, scène 3 (extrait).

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte III, scène 3 (extrait). 1 Lorenzo — Je me suis réveillé de mes rêves, rien de plus. Je te dis le danger d'en faire. Je connais la vie, et c'est une vilaine cuisine, sois-en persuadé. Ne mets pas la main là-dedans, si tu respectes quelque chose. 4 Philippe — Arrête ! ne brise pas comme un roseau mon bâton de

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2

Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2 Tebaldeo. Réaliser des rêves, voilà la vie du peintre. Les plus grands ont représenté les leurs dans toute leur force, et sans y rien changer. Leur imagination était un arbre plein de sève ; les bourgeons s'y métamorphosaient sans peine en fleurs, et les fleurs en fruits ; bientôt ces fruits mûrissaient à un soleil bienfaisant, et quand ils étaient

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, Lorenzaccio (1834), Acte I, scène 4

Musset, Lorenzaccio (1834), Acte I, scène 4 Sire Maurice. Votre esprit est une épée acérée, mais flexible. C'est une arme trop vile ; chacun fait usage des siennes. (Il tire son épée.) Valori. Devant le duc, l'épée nue ! Le Duc, riant. Laissez faire, laissez faire. Allons, Renzo, je veux te servir de témoin ; qu'on lui donne une épée ! Lorenzo. Monseigneur, que dites-vous là ? Le Duc. Eh

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Avril

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Avril

Avril, l'honneur et des bois
Et des mois,
Avril, la douce esperance
Des fruits qui soubs le coton
Du bouton
Nourrissent leur jeune enfance ;

Avril, l'honneur des prez verds,
Jaune, pers,
Qui d'une humeur bigarrée
Emaillent de mille fleurs
De couleurs
Leur parure diaprée ;

Avril, l'honneur

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Félix ARVERS (1806-1850) - A Alfred de Musset

Félix ARVERS (1806-1850) - A Alfred de Musset

Hélas ! qui t'a si jeune enseigné ces mystères
Et toutes ces douleurs du pauvre cœur humain ?
Quel génie au milieu des sentiers solitaires,
Au sortir du berceau t'a conduit par la main ?

O chantre vigoureux, ô nature choisie !
Quel est l'esprit du Ciel qui t'emporte où tu veux

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A Aimée d'Alton

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A Aimée d'Alton

Déesse aux yeux d'azur, aux épaules d'albâtre,
Belle muse païenne au sourire adoré,
Viens, laisse-moi presser de ma lèvre idolâtre
Ton front qui resplendit sous un pampre doré.

Vois-tu ce vert sentier qui mène à la colline ?
Là, je t'embrasserai sous le clair firmament,
Et

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (I)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (I)

Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées,
Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées,
Amour, mon bien suprême, et que j'avais perdu !
J'ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Au chevet de

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (II)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (II)

Telle de l'Angelus, la cloche matinale
Fait dans les carrefours hurler les chiens errants,
Tel ton luth chaste et pur, trempé dans l'eau lustrale,
Ô George, a fait pousser de hideux aboiements,

Mais quand les vents sifflaient sur ta muse au front pâle,
Tu n'as

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (III)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (III)

Puisque votre moulin tourne avec tous les vents,
Allez, braves humains, où le vent vous entraîne ;
Jouez, en bons bouffons, la comédie humaine ;
Je vous ai trop connus pour être de vos gens.

Ne croyez pourtant pas qu'en quittant votre scène,
Je garde

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (IV)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (IV)

Il faudra bien t'y faire à cette solitude,
Pauvre coeur insensé, tout prêt à se rouvrir,
Qui sait si mal aimer et sait si bien souffrir.
Il faudra bien t'y faire ; et sois sûr que l'étude,

La veille et le travail ne pourront te

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (V)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (V)

Toi qui me l'as appris, tu ne t'en souviens plus
De tout ce que mon coeur renfermait de tendresse,
Quand, dans nuit profonde, ô ma belle maîtresse,
Je venais en pleurant tomber dans tes bras nus !

La mémoire en est morte, un jour te l'a

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (VI)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (VI)

Porte ta vie ailleurs, ô toi qui fus ma vie ;
Verse ailleurs ce trésor que j'avais pour tout bien.
Va chercher d'autres lieux, toi qui fus ma patrie,
Va fleurir, ô soleil, ô ma belle chérie,
Fais riche un autre amour et souviens-toi du mien.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Juana

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Juana

O ciel ! je vous revois, madame,
De tous les amours de mon âme
Vous le plus tendre et le premier.
Vous souvient-il de notre histoire ?
Moi, j'en ai gardé la mémoire :
C'était, je crois, l'été dernier.

Ah ! marquise, quand on y pense,
Ce temps

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Julie

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Julie

On me demande, par les rues,
Pourquoi je vais bayant aux grues,
Fumant mon cigare au soleil,
A quoi se passe ma jeunesse,
Et depuis trois ans de paresse
Ce qu'ont fait mes nuits sans sommeil.

Donne-moi tes lèvres, Julie ;
Les folles nuits qui t'ont pâlie
Ont séché leur

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Stances

I

Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle ;
Depuis qu'elle n'est plus quinze jours sont passés,
Et dans ce pays-ci quinze jours, je le sais,
Font d'une mort récente une vieille nouvelle.
De quelque nom d'ailleurs que

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :