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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XV Malheureusement je n'étais pas malade. Le lendemain il fallut sortir de l'infirmerie. Le cachot me reprit. Pas malade ! en effet, je suis jeune, sain et fort. Le sang coule librement dans mes veines ; tous mes membres obéissent à tous mes
Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XXVI Il est dix heures. Ô ma pauvre petite fille ! encore six heures, et je serai mort ! Je serai quelque chose d'immonde qui traînera sur la table froide des amphithéâtres ; une tête qu'on moulera d'un côté, un tronc qu'on disséquera
Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XXVII Je l'ai cependant entrevue une fois. Je passais sur la place de Grève, en voiture, un jour vers onze heures du matin. Tout à coup la voiture s'arrêta. Il y avait foule sur la place. Je mis la tête à la portière. Une
Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XXX Le prêtre est revenu. Il a des cheveux blancs, l'air très doux, une bonne et respectable figure ; c'est en effet un homme excellent et charitable. Ce matin, je l'ai vu vider sa bourse dans les mains des prisonniers. D'où vient que sa voix n'a rien qui émeuve et qui soit ému
Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XXXIV Une heure vient de sonner. Je ne sais laquelle : j'entends mal le marteau de l'horloge. Il me semble que j'ai un bruit d'orgue dans les oreilles ; ce sont mes dernières pensées qui bourdonnent. À ce moment suprême où je me
Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XXXIX Ils disent que ce n'est rien, qu'on ne souffre pas, que c'est une fin douce, que la mort de cette façon est bien simplifiée. Eh ! qu'est-ce donc que cette agonie de six semaines et ce râle de tout un jour ? Qu'est-ce que
Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XLIII Elle est fraîche, elle est rose, elle a de grands yeux, elle est belle ! On lui a mis une petite robe qui lui va bien. Je l'ai prise, je l'ai enlevée dans mes bras, je l'ai assise sur mes genoux, je l'ai
Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XLIX Un juge, un commissaire, un magistrat, je ne sais de quelle espèce, vient de venir. Je lui ai demandé ma grâce en joignant les deux mains et en me traînant sur les deux genoux. Il m'a répondu, en souriant fatalement, si c'est là tout ce que j'avais à lui dire.
Victor Hugo, Notre-Dame de Paris Nous n'essayerons pas de donner au lecteur une idée de ce nez tétraèdre, de cette bouche en fer de cheval ; de ce petit oeil gauche obstrué d'un sourcil roux en broussailles, tandis que l'oeil droit disparaissait entièrement caché sous une énorme verrue ; de ces dents désordonnées, ébréchées ça et là, comme les créneaux d'une forteresse ; de cette
Hugo, Quatre vingt treize Le premier de ces trois hommes était pâle, jeune, grave, avec les lèvres minces et le regard froid. Il avait dans la joue un tic nerveux qui devait le gêner pour sourire. Il était poudré, ganté, brossé, boutonné ; son habit bleu clair ne faisait pas un pli. Il avait une culotte de nankin, des bas blancs, une haute cravate, un
Sartre, Les Mots. Ma chance fut d'appartenir à un mort : un mort avait versé les quelques gouttes de sperme qui font le prix ordinaire d'un enfant ; j'étais un fief du soleil, mon grand-père pouvait jouir de moi sans me posséder : je fus sa "merveille" parce qu'il souhaitait finir ses jours en vieillard émerveillé ; il prit le parti de me considérer comme
Hugo, Les Châtiments, « Fable ou histoire ». Un jour, maigre et sentant un royal appétit, Un singe d'une peau de tigre se vêtit. Le tigre avait été méchant, lui, fut atroce. Il avait endossé le droit d'être féroce. Il se mit à grincer des dents, criant : « Je suis Le vainqueur des halliers, le roi sombre des nuits ! » Il s'embusqua, brigand des bois, dans les épines ; Il
Hugo, Les Misérables, première partie, IV, chapitre 2. Qu'était-ce que les Thénardier ? Disons-en un mot dès à présent. Nous compléterons le croquis plus tard. Ces êtres appartenaient à cette classe bâtarde composée de gens grossiers parvenus et de gens intelligents déchus, qui est entre la classe dite moyenne et la classe dite inférieure, et qui combine
Hugo, les Châtiments, « Fable ou histoire » Un jour, maigre et sentant un royal appétit, Un singe d'une peau de tigre se vêtit. Le tigre avait été méchant, lui, fut atroce. Il avait endossé le droit d'être féroce. Il se mit à grincer des dents, criant : « Je suis Le vainqueur des halliers, le roi sombre des nuits ! » Il s'embusqua, brigand des bois, dans les épines ; Il
Hugo, Choses vues. 20 octobre. – L'autre jour, à Alger – nous entrions dans ce mois d'octobre qui est si beau quand il est beau –, le soleil se couchait splendidement. Le ciel était bleu ; l'air était tiède, la brise caressait le flot, le flot caressait la rive ; de magnifiques rayons horizontaux découpaient, pour l'amusement des yeux qui errent çà et là tandis que
Hugo, Les Misérables, I, IV, 3 (l'Alouette) La Thénardier étant méchante pour Cosette, Éponine et Azelma furent méchantes. Les enfants, à cet âge, ne sont que des exemplaires de la mère. Le format est plus petit, voilà tout. Une année s'écoula, puis une autre. On disait dans le village : — Ces Thénardier sont de braves gens. Ils ne sont pas riches, et ils élèvent un pauvre enfant qu'on
Hugo, Les Misérables - Deuxième partie, livre 3, chapitre 5. (Cosette, âgée de huit ans, a été envoyée de nuit remplir un seau d'eau à une source située en plein bois, loin de toute habitation.) Au dessus de sa tête, le ciel était couvert de vastes nuages noirs qui étaient comme des pans de fumée. Le tragique masque de l'ombre semblait se pencher vaguement sur cet enfant. L'enfant
Victor Hugo, la Légende des siècles, Après la bataille. Mon père, ce héros au sourire si doux, Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille, Parcourait à cheval, le soir d'une bataille, Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit. Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit. C'était un Espagnol de l'armée en déroute Qui se traînait sanglant sur le
Victor Hugo, les Travailleurs de la mer, IIe partie, livre IV, chapitre 2. La pieuvre n'a pas de masse musculaire, pas de cri menaçant, pas de cuirasse, pas de corne, pas de dard, pas de pince, pas de queue prenante ou contondante, pas d'ailerons tranchants, pas d'ailerons onglés, pas d'épines, pas d'épée, pas de décharge électrique, pas de virus, pas de venin, pas de griffes, pas
( Le 5 juin 1832 à Paris, une manifestation se termine en émeute.) Gavroche rampait à plat ventre, prenait son panier aux dents, se tordait, glissait, ondulait, serpentait d'un mort à l'autre et vidait la cartouchière comme un singe ouvre une noix. Les gens n'osaient lui crier de revenir, de peur d'appeler sur lui l'attention des gardes nationaux. Au moment où Gavroche débarrassait de ses cartouches un
Victor Hugo, Le dernier jour d'un condamné. Pendant que je montais, il y avait une vieille aux yeux gris qui disait : – J'aime encore mieux cela que la chaîne. Je conçois. C'est un spectacle qu'on embrasse plus aisément d'un coup d'oeil, c'est plus tôt vu. C'est tout aussi beau et plus commode. Rien ne vous distrait. Il n'y a qu'un homme, et sur cet homme seul
Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12 Un brigadier de gendarmerie, qui semblait conduire le groupe, était près de la porte. Il entra et s'avança vers l'évêque en faisant le salut militaire. -Monseigneur. dit-il. A ce mot, Jean Valjean, qui était morne et semblait abattu, releva la tête d'un air stupéfait. – Monseigneur! murmura-t-il. Ce n'est donc pas le curé... – Silence, dit un gendarme. C'est monseigneur l'évêque. Cependant monseigneur
Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné. Il est dix heures. Ô ma pauvre petite fille ! encore six heures, et je serai mort ! Je serai quelque chose d'immonde qui traînera sur la table froide des amphithéâtres ; une tête qu'on moulera d'un côté, un tronc qu'on disséquera de l'autre ; puis de ce qui restera, on en mettra plein une
Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné. Elle est fraîche, elle est rose, elle a de grands yeux, elle est belle ! On lui a mis une petite robe qui lui va bien. Je l'ai prise, je l'ai enlevée dans mes bras, je l'ai assise sur mes genoux, je l'ai baisée sur ses cheveux.
Hugo, Hernani, acte I, scène 2 Dona Sol Je vous suivrai. Hernani parmi mes rudes compagnons, Proscrits dont le bourreau sait d'avance les noms, Gens dont jamais le fer ni le coeur ne s'émousse, Ayant tous quelques sang à venger qui les pousse ? Vous viendrez commander ma bande, comme on dit ? Car, vous ne savez pas, moi je suis un
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