Un critique écrit au sujet des Confessions : « On y voit, plus que l'autorportrait d'un homme tourmenté, le récit rétrospectif d'une destinée malheureuse, tracé par un écrivain pathétique à force de crier son excellent naturel, malade de ses contradictions, avide de s'attirer la sympathie du lecteur. » Commentez cette réflexion d'après votre lecture des quatre premiers livres des Confessions de Rousseau.
Un critique contemporain écrit : « Les Confessions n'ont pas seulement pour fonction d'être une justification et un témoignage : pour un Rousseau meurtri, elles sont [...] une consolation, une chanson qui berce la misère humaine. » Vous direz dans quelle mesure cette phrase peut servir de définition aux quatre premiers livres des Confessions.
Vous commenterez et discuterez ce jugement de René Pomeau en l'appliquant au texte des Liaisons dangereuses : « Ce disciple de Rousseau déteste le pathos. Ce qui lui tient à coeur, il le laisse en creux […]. Le mot clé de l'oeuvre, c'est le cri du libertin à Danceny tenté par la carrière de l'homme à bonnes fortunes : « Ah ! croyez-moi, on n'est heureux que par l'amour ! ». Laclos a établi cette vérité par la preuve inverse. »
Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe ; Rousseau, Les Confessions; Perec, Le Souvenir d'enfance; Nathalie Sarraute, Enfance. Que peut-on dire sur le fonctionnement de la mémoire et des souvenirs d'après ces quatre textes ?
« Je hais les livres; ils n'apprennent qu'à parler de ce qu'on ne sait pas ». Jean Jacques Rousseau, L'Emile.
La littérature et le savoir de notre siècle tendent beaucoup plus à détruire qu'à édifier affirme J.J. Rousseau dans la préface de son oeuvre L'Emile. Vous vous interrogerez sur la portée de cette affirmation.
Je hais les livres; ils n'apprennent qu'à parler de ce qu'on ne sait pas, écrit Jean Jacques Rousseau dans son essai sur l'éducation, Emile. Vous discuterez ce point de vue.
Vous inventerez la rencontre entre voltaire et rousseau lequel est amené à réagir sur Candide.
Montrer qu'en dépit de leur apparente diversité tous les grands ouvrages de Rousseau se rapportent à une thèse unique : « Tout est bien sortant des mains de l'auteur des choses, tout dégénère entre les mains de l'homme. » ?
En quel sens a-t-on pu dire de Rousseau qu'il a été au dix-huitième siècle un précurseur des romantiques ?
« Jamais je n'ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi, si j'ose ainsi dire, que dans ceux (= les voyages) que j'ai faits seul et à pied », écrit Rousseau dans les Confessions. Dans un article pour un journal de lycéens, vous ferez à votre tour l'éloge d'un voyage accompli à pied ou par un autre moyen de déplacement, seul ou en groupe. Vous rédigerez un texte en prose qui rende compte des sensations et des émotions ressenties. Vous ne signerez pas l'article et ne donnerez aucun élément qui permettrait de connaître votre identité.
Vous venez d'apprendre que Jean Jacques Rousseau a mis ses enfants aux Enfants Trouvés (et vous avez lu la lettre qu'il a adressée à madame de Francueil). Vous lui écrivez pour lui faire part de votre réprobation. Vous prendrez soin d'argumenter votre lettre et de prendre en compte les arguments de Rousseau.
Bien des écrivains ont goûté et célébré la solitude. Avez-vous vous-même éprouvé l'utilité et le charme de la solitude ? Qu'il en soit ainsi ou non, essayez de dégager très sincèrement ce que vous ressentez dans un moment de solitude. Vous éclairerez votre analyse en comparant votre propre expérience avec les réactions que vous inspirent des écrivains comme Montaigne, Descartes, Pascal, La Fontaine, Rousseau, Chateaubriand, Lamartine, etc.
Rousseau avait critiqué durement les fables De la Fontaine les jugeant trop complexes et utilisant des exemples mal adaptés tandis que Erasme avait applaudit l'efficacité de L'apologue. Quelle est, selon vous, la portée éducative de L'apologue ?
Imaginez la réponse de Mme de Francueil à Rousseau (celui-ci avait envoyé une lettre expliquant l'abandon de ces enfants aux enfants trouvés) en développant au moins trois arguments.
Pour Rousseau, les Fables de La Fontaine ne jouent pas leur rôle éducatif parce qu'elles donnent à voir ce qu'il ne faut pas faire. Vous discuterez son point de vue en prenant appui sur la fonction traditionnelle des apologues et sur les moyens mis en oeuvre pour faire passer un message didactique et moral.
Dans le préambule des Confessions, Rousseau écrit : « et même s'il m'est arrivé d'employer quelque ornement indifférent, ce n'a jamais été que pour remplir un vide occasionné par mon défaut de mémoire ». Peut-on justifier et apprécier cette pratique dans le cadre de l'autobiographie ou de la biographie ?
Jean-Jacques Rousseau a écrit dans la préface Émile : « La littérature et le savoir de notre siècle tendent beaucoup plus à détruire qu'à édifier ». Pourrait-on appliquer ces propos au Candide de Voltaire ?
« La littérature et le savoir de notre siècle tendent beaucoup plus à détruire qu'à édifier » affirme J.J. Rousseau dans la préface de son oeuvre L'Émile. Vous vous interrogerez sur la portée de cette affirmation.
Que pensez-vous de cette opinion sur l'oisiveté : « Hors de la société, l'homme isolé, ne devant rien à personne, a le droit de vivre comme il lui plaît ; mais dans la société, où il vit nécessairement aux dépens des autres, il leur doit en travail le prix de son entretien ; cela est sans exception. Travailler est donc un devoir indispensable à l'homme social. Riche ou pauvre, puissant ou faible, tout citoyen oisif est un fripon » (J.-J. Rousseau) ?
« Jamais je n'ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi, si j'ose ainsi dire, que dans ceux (= les voyages) que j'ai faits seul et à pied », écrit Rousseau dans les Confessions. Dans un article pour un journal de lycéens, vous ferez à votre tour l'éloge d'un voyage accompli à pied ou par un autre moyen de déplacement, seul ou en groupe. Vous rédigerez un texte en prose qui rende compte des sensations et des émotions ressenties. Vous ne signerez pas l'article et ne donnerez aucun élément qui permettrait de connaître votre identité ?
« La fiction relève du mensonge et de l'illusion. On ne saurait donc en faire le moyen d'une réflexion sérieuse ; la fiction ne peut servir à l'expression de la pensée. » (Rousseau) Cette affirmation vous paraît-elle justifiée ? Commentez votre propos et illustrez-le d'exemples tirés de votre corpus et de votre culture ?
Vous devez composer un dialogue qui opposerait La Fontaine, revenu sur terre au siècle des Lumières, et Rousseau, au sujet des fables et de leurs intérêts ?
Vous devez composer un dialogue qui opposerait La Fontaine, revenu sur terre au siècle des Lumières, et Rousseau, au sujet des fables et de leurs intérêts ?
Partagez-vous l'opinion de Jean Jacques Rousseau dans la préface de l'Emile sur la litterature et le savoir de notre époque tendant beaucoup plus à détruire qu'à édifier ?
Jean-Jacques Rousseau écrit dans la préface de l'Emile : « la littérature et le savoir de notre siècle tendent plus à détruire qu'à édifier » ce jugement vous paraît-il s'appliquer aux oeuvres des Lumières que vous connaissez et qu'illustrent les textes du corpus ?
Imaginez que La fontaine revient au siècle des lumières et entame avec Rousseau un dialogue sur le pouvoir des fables. Vous illustrerez votre devoir par des références précises à des fables de La Fontaine et d'autre auteur que vous connaissez. ?
Ecrire la lettre qu'aurait écrite Madame de Francueil à Rousseau, sachant que l'on n'a que la réponse ?
Jean-Jacques Rousseau dans le texte 1 répond à une lettre de Madame de Francueil. Imaginez la lettre qu'elle aurait pu lui écrire avant ou après ce texte du 20 avril 1751. l'argumentation doit tenir compte de celle de Rousseau et proposer d'autres arguments sur le sujet évoqué ?
En tenant compte des diverses indications apportées par le texte des Confessions, vous imaginerez un dialogue dans lequel M. Verrat persuade le jeune Rousseau d'aller voler les asperges ?
Rousseau écrit dans une lettre du 4 novembre 1764: On ne peut être heureux sur la terre qu'à proportion qu'on s'éloigne des choses et qu'on se rapproche de soi. Vous expliquerez et vous apprécierez, en prenant quelques appuis précis sur ses oeuvres, cette solution apportée par Rousseau au problème du bonheur ?
On n'est curieux qu'à proportion qu'on est instruit » écrivait Jean-Jacques Rousseau. qu'en pensez-vous ?
Rousseau cherche t-il seulement à se justifier dans ses Confessions ?
Pensez-vous, comme Rousseau, que les fables ne sont pas destinées aux enfants ?
Pensez-vous, comme Rousseau, que les fables ne sont pas destinées aux enfants ?
Dans son traité d'éducation, Émile, publié en 1762, Rousseau déclare à propos de l'utilisation, fréquente à l'époque, des Fables pour l'éducation morale des jeunes enfants : Composons M. de La Fontaine. Je promets quant à moi de vous lire, de vous aimer, de m'instruire dans vos fables, mais pour mon élève, permettez que je ne lui en laisse pas étudier une seule.
Dans quelle mesure votre lecture personnelle du 2e recueil des Fables vous permet-elle de comprendre et de partager les réticences de Rousseau ?
Si je veux peindre le printemps, il faut que je sois en hiver ; si je veux décrire un beau paysage, il faut que je sois dans les murs (de la ville), et j'ai déjà dit cent fois que, si jamais j'étais mis à la Bastille, j'y ferai le tableau de la liberté ». Que pensez-vous de cette opinion de Rousseau sur l'inspiration ?
Pensez-vous, comme Rousseau, que les fables ne sont pas destinées aux enfants ? Justifiez votre réponse en vous appuyant sur les fables ci-dessous et sur d'autres fables que vous connaissez ?
l'autoportrait et l'autobiographie ont-ils pour objectif de donner une image favorable de soi ? Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur les textes du corpus, sur les oeuvres que vous avez étudiées au cours de l'année et sur vos lectures personnelles. [Corpus : Rousseau, Les Confessions ; Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe et Leiris, l'Âge d'homme] ?
Dans Emile ou De l'Education, en 1762, Jean-Jacques Rousseau condamne ainsi les Fables de La Fontaine :
« On fait apprendre les Fables de La Fontaine à tous les enfants, et il n'y en a pas un seul qui les entende : quand ils les entendraient, ce serait encore pis. car la morale en est tellement mêlée et si disproportionnée à leur âge qu'elle les porterait plus au vice qu'à la vertu. »
Puis, après un commentaire linéaire railleur du « Corbeau et le renard ». il poursuit :
« Suivez les enfants apprenant leurs fables, et vous verrez, que quand ils sont en état d'en faire l'application, ils en sont presque toujours une contraire à l'intention de railleur [...] les enfants se moquent du corbeau, mais s'affectionnent tous au renard [...] ils prendront toujours le beau rôle, c'est le choix de l'amour-propre, c'est un choix très naturel. »
Partagez-vous ce jugement sévère de Rousseau, ou jugez-vous les Fables que vous connaissez selon d'autres critères que celui de moralité ?
Rousseau écrit: La tragédie est si loin de nous, elle nous présente des êtres si gigantesques, si boursouflés, si chimériques que l'exemple de leurs vices n'est guère plus contagieux que celui de leurs vertus n'est utile. Partagez-vous cette condamnation de la tragédie par Rousseau ? Vous appuierez votre argumentation sur des exemples précis tirés des tragédies de RACINE que vous connaissez ?
Avec Voltaire, c'est un monde qui finit; avec Rousseau, c'est un monde qui commence (Goethe). qu'en pensez-vous ?
Rousseau est le premier qui ait forcé tout le beau monde à sortir des salons et à quitter la grande allé du parc pour la vraie promenade aux champs (Sainte-Beuve). qu'en pensez-Vous ?
Discutez cette pensée de Rousseau: j'aime mieux être un homme à paradoxes qu'un homme à préjugés (Emile) ?
La tragédie, dit Rousseau, est si loin de nous, elle nous présente des êtres si gigantesques, si boursoufflés, si chimériques que l'exemple de leurs vices n'est guère plus contagieux que celui de leurs vertus n'est utile. qu'en pensez-vous ?
Rousseau: On fait apprendre les fables de La Fontaine aux enfants. Il n'y en a pas un seul qui les entende. Quand ils les entendraient, ce serait encore pis, car la morale en est tellement mêlée et disproportionnée à leur âge, qu'elle les porterait au vice plus qu'à la vertu. qu'en pensez-vous ?
La Fontaine et Rousseau ont aimé tous deux la nature. L'ont-ils aimée de la même manière ?
Commenter cette phrase de Rousseau, en tête des Confessions: Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et qui n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature et cet homme ce sera moi ?
Qu'y a-t-il de commun, qu'y a-t-il de différent entre les systèmes pédagogiques de Rabelais, de Montaigne et de Rousseau ?
Dans ses Confessions, Jean-Jacques Rousseau affirme vouloir dire toute la vérité sur son passé. Selon vous, l'écriture autobiographique et les différents pactes de sincérité qui l'accompagnent sont-ils les garants d'une image fidèle ?
La littérature et le savoir de notre siècle tendent beaucoup plus à détruire qu'à édifier affirme J.J. Rousseau dans la préface de son oeuvre L'Emile. Vous vous interrogerez sur la portée de cette affirmation ?
François Mauriac écrit dans Commencements d'une vie (1932) : « Est-ce à dire que les souvenirs d'un auteur nous égarent toujours sur son compte ? Bien loin de là : le tout est de savoir les lire. C'est ce qui y transparaît de lui-même malgré lui qui nous éclaire sur un écrivain. Les véritables visages de Rousseau, de Chateaubriand, de Gide se dessinent peu à peu dans le filigrane de leurs confessions et histoires. » Vous direz dans quelle mesure, selon vous, ce propos de François Mauriac rend compte du genre autobiographique en vous appuyant sur vos lectures ?
Pour Rousseau les fables de La Fontaine ne jouent pas leur rôle éducatif parce qu'elles donnent à voir ce qu'il ne faut pas faire. Vous discuterez son point de vue en prenant appui sur la fonction traditionnelle des apologues et sur les moyens mis en oeuvre pour faire passer un message didactique et moral ?
Par quels moyens les textes littéraires peuvent-ils se révéler particulièrement puissants pour défendre une cause ? Vous y répondrez en un développement composé sur les oeuvres du corpus étudié en classe (Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes de Rousseau ; Supplément au voyage de Bougainville de Diderot ; Lettres persanes de Montesquieu). ?
Peut-on considérer que, au-delà de leur visée autobiographique, les deux premiers livres des Confessions de Rousseau remettent en cause la société de l'époque ?
Un critique écrit au sujet des Confessions : « On y voit, plus que l'autoportrait d'un homme tourmenté, le récit rétrospectif d'une destinée malheureuse, tracé par un écrivain pathétique à force de crier son excellent naturel, malade de ses contradictions, avide de s'attirer la sympathie du lecteur ». Commentez cette réflexion d'après votre lecture des quatre premiers livres des Confessions de Rousseau ?
Estimez-vous que Rousseau soit complaisant envers lui-même dans Les Confessions ?
Estimez-vous que Rousseau soit complaisant envers lui-même dans Les Confessions ?
Au début du livre II des Confessions, Rousseau présente la jeunesse comme « l'âge de la faiblesse et de l'innocence... » Dans quelle mesure cette formule paraît-elle convenir à l'image que, par l'écriture, Rousseau donne de lui dans les deux premiers livres des Confessions ?
Dans sa correspondance, ainsi que dans son oeuvre autobiographique, Jean-Jacques Rousseau évoque souvent son « esprit romanesque ». Comment votre lecture des quatre premiers livres des Confessions peut-elle être éclairée par cette expression ?
Avec Voltaire, c'est un monde qui finit; avac Rousseau c'est un siècle qui commence (Goethe) ?
L'homme est-il naturellement bon (Rousseau) ?
Rousseau est-il le premier des romantiques français ?
On a défini Voltaire « un pessimiste gai » et Rousseau « un optimiste triste ». Qu'en pensez-vous ?
Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Romance
Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Les consolations des misères de ma vie
Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Le verger de Mme de Warens
Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Daphnis et Chloé
Jean-Baptiste ROUSSEAU (1671-1741) (Recueil : Poésies diverses) - Stances
Jean-Baptiste ROUSSEAU (1671-1741) (Recueil : Odes) - Ode tirée du Psaume CXLV
Jean-Baptiste ROUSSEAU (1671-1741) (Recueil : Odes) - Ode tirée du Cantique d'Ézéchias
Jean-Jacques LEFRANC DE POMPIGNAN (1709-1784) - Ode sur la mort de J.-B. Rousseau
François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - De même que Rousseau jadis fondait en pleurs
Jean-Jacques Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, cinquième promenade
Jean-Jacques ROUSSEAU, Émile ou de l’éducation, 1762.
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, Livre I, préambule.
Rousseau, Les Confessions, I - Un souvenir qui me fait frémir encore et rire tout à la fois.../ la chasse aux pommes
Rousseau, Les Confessions, II - Portrait de Mme de Warens
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782, Livre I, partie 1.
Rousseau, les Confessions, épisode du noyer (livre I).
JEAN-JACQUES ROUSSEAU, Les Confession
Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, I, 25
Jean-Jacques ROUSSEAU, Les Confessions
Jean-Jacques ROUSSEAU , La Nouvelle Héloïse
DE JULIE - J.J. ROUSSEAU , La Nouvelle Héloïse
Jean-Jacques Rousseau , Emile ou De L’Education, 1762
LA PROMENADE - Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, 1761. (Quatrième partie, lettre XVII)
Rousseau, les Rêveries du promeneur solitaire. Dixième Promenade
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le bonheur aux Charmettes
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions.
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Fin du livre VII.
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Les Confessions, Livre VIII
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Justification après l'abandon des enfants (VIII)
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Livre IX
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Dernière rencontre avec Mme de Warens (Livre VIII, 1754)
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La glace de Mme Basile
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Epilogue (Livre IV)
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La cueillette des cerises
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Autoportrait
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le dîner de Turin
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le ruban volé
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Rencontre avec Mme de Warens
Jean-Jacques Rousseau, Les Confession. La trahison d'une perfide
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le peigne cassé
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La fessée
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, livre I. Incipit.
Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, Livre IV, Lettre XVII, à Milord Edouard
Rousseau - Préface de Julie ou La Nouvelle Héloïse
Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Quatrième partie : Lettre XI (Le paradis artificiel de l'Elysée)
Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Cinquième partie : Lettre VII (La fête des vendanges ou le sentiment de l'égalité)
Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Lettre X - Saint-Preux à Milord Edouard (L'organisation domestique et la morale paternaliste)
Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Quatrième partie : Lettre X - Saint-Preux à Milord Edouard (La simplicité rustique)
Rousseau, Lettre à d'Alembert sur les spectacles (1758)
Rousseau, Dialogues, Rousseau juge de Jean-Jacques (1782)
J-J. Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, Première promenade, 1778.
Rousseau, Les Confessions
Rousseau, La Nouvelle Eloise, lettre XIV.
ROUSSEAU, Confessions, Livre IV, 1782.
ROUSSEAU, Rêveries du Promeneur solitaire (1776-1778), "Cinquième Promenade".
Jean-Jacques ROUSSEAU Lettre à Mme Dupin de Francueil (20 avril 1751)
ROUSSEAU - (Rêveries du promeneur solitaire, v.)
L'autobiographie d'un écrivain (Rousseau, Les Confessions, 1782)
Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau
Julie ou la nouvelle Héloïse de Jean-Jacques Rousseau
J.J. Rousseau : Les Confessions : Rencontre avec Mme de Warens
J.J. Rousseau : Les Confessions : Le Ruban
J.J. Rousseau : Les Confessions : Prologue
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