721 résultats pour "+c+etait"
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Ecrivez un conte à partir de cette moralité :
« Quand d'une charmante beauté
Le galant fait le dégoûté
Il a beau dire, il a beau feindre
C'est qu'il n'y peut atteindre ».
Situez votre conte à l'époque contemporaine, sur des oppositions simples, un schéma narratif très net, la présence du merveilleux et les interventions du narrateur
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Écrivez un conte à partir de cette moralité : « Quand d'une charmante beauté Le galant fait le dégoûté Il a beau dire, il a beau feindre C'est qu'il n'y peut atteindre ». Situez votre conte à l'époque contemporaine, sur des oppositions simples, un schéma narratif très net, la présence du merveilleux et les interventions du narrateur. « Quand d'une charmante beauté Le galant fait le dégoûté Il a beau dire, il a beau feindre C'est qu'il n'y peut atteindre » et notre histoire va de nouveau confirm...
- La biographie ou l'autobiographie était jadis une entreprise réservée exclusivement à des personnes célèbres. Au cours des années cette exclusivité c'est peut à peut élargie à des personnes de moins en moins connues, pour aujourd'hui être accessible à presque tous. A la fin de sa propre autobiographie (Les Mots) J.P. Sartre dit : « Tout un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n'importe qui. » Est-ce que cette affirmation rend elle compte de l'autobiographie à
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Avec Voltaire, c'est un monde qui finit; avac Rousseau c'est un siècle qui commence (Goethe) ?
Sujet : Avec Voltaire, c'est un monde qui finit; avec Rousseau c'est un siècle qui commence (Goethe) ? Voltaire et Rousseau ont, en somme, travaillé à la même oeuvre. Cependant on ne peut concevoir d'hommes plus différents. Par son tempérament et ses idées Voltaire regarde le passé, Rousseau annonce et prépare l'avenir.... (Goethe.) I. En morale. Voltaire partage tous les préjugés de son temps : amoureux de la civilisation et de la vie de société, partisan de la science et du progrès par la rais...
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l'art par excellence, celui qui surpasse tous les autres, parce qu'il est incomparablement le plus expressif, c'est la poésie (Victor COUSIN) ?
L'art par excellence, celui qui surpasse tous les autres, parce qu'il est incomparablement le plus expressif, c'est la poésie. (VICTOR COUSIN.) Tous les arts, si différents par la matière, les moyens et la technique, ont ceci de commun qu'ils doivent exciter en nous un certain sentiment, fait de plaisir et d'émotion, qu'on appelle le sentiment esthétique. Ce qui est beau, monument, tableau, poème ou symphonie, nous charme, nous touche ou nous transporte. Il est difficile d'établir une hiérarchie...
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« Le théâtre est de la parole en action. Il est d'abord un texte, mais ce texte est joué, c'est-à-dire vécu devant nous ». Cette définition du théâtre vous satisfait-elle ?
Définissez le théâtre à partir de cette citation : le théâtre est de la parole en action. Il est d'abord un texte, mais ce texte est joué, c'est-à-dire vécu devant nous. • Théâtre : spectacle, représentation. Le théâtre est un art de la représentation. Jamais Molière aurait pu imaginer que l'on lise ses pièces dans son lit ou dans un fauteuil : pour les dramaturges des siècles précédents, le théâtre n'était que joué. Importance de la représentation. Qu'apporte la représentation au texte ? Rôle d...
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - C'est la bonne heure où la lampe s'allume
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Depuis les temps anciens jusqu'aux tentatives de l'avant-garde, la littérature s'affaire à représenter quelque chose. Quoi ? Je dirai brutalement : le réel. Le réel n'est pas représentable et c'est parce que les hommes veulent sans cesse le représenter par des mots, qu'il y a une histoire de la littérature [...] ou pour mieux dire des productions de langage, qui serait l'histoire des expédients verbaux, souvent très fous pour réduire, apprivoiser, nier, ou au contraire assumer ce qui e
« Depuis les temps anciens jusqu'aux tentatives de l'avant-garde, la littérature s'affaire à représenter quelque chose. Quoi ? Je dirai brutalement : le réel. Le réel n'est pas représentable et c'est parce que les hommes veulent sans cesse le représenter par des mots, qu'il y a une histoire de la littérature [...] ou pour mieux dire des productions de langage, qui serait l'histoire des expédients verbaux, souvent très fous pour réduire, apprivoiser, nier, ou au contraire assumer ce qui est toujo...
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« Le personnage dramatique ne commence vraiment à vivre que sur scène. Les diverses interprétations qu'on peut en donner le modifient de façon sensible » de Maurice Desotes dans Les grands rôles du théatre de Racine en 1957. Je doit discuter cette affirmation en un développement organisé, s'appuyant sur des exemples précis tiré du corpus donné c'est à dire Phèdre de Racine, Hernani de Victor Hugo, En attendant Godot de Beckett et Le Roi se meurt de Ionesco.
« Le personnage dramatique ne commence vraiment à vivre que sur scène. Les diverses interprétations qu'on peut en donner le modifient de façon sensible » de Maurice Desotes dans Les grands rôles du théâtre de Racine en 1957. Analyse du sujet et problématisation Ce sujet porte sur le personnage dramatique, c'est-à-dire le personnage de théâtre et il met en jeu la différence entre le texte dramatique et la représentation qui en est faite sur scène. Dire que « le personnage dramatique ne commence...
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La littérature vous semble être plutôt un moyen de se divertir c'est à dire de se détourner du monde réel ou un moyen particulier privilégié de rendre compte du monde réel, de la vie des hommes, de la nature humaine ?
A première vue, il est difficile d'attribuer à ce type de question une signification chargée d'une valeur problématique. En effet, la réponse la plus immédiate que l'on est tenté d'y faire est nécessairement positive : rien ne sort jamais du réel, lequel est bel et bien déterminé par nos fonctions vitales. Dès lors, la validité de l'affirmation dépend de la définition de « réalité », qui ne signifie plus simplement « ce qui est », mais « ce qui est prosaïquement », ce qui relève autant que possi...
- Ionesco, la Leçon - C'est dommage, Mademoiselle, que vous soyez si peu avancée en mathématiques...
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Que vous inspirent ces remarques d'un directeur de troupe : « Notre volonté est de mettre en scène la société, la présenter et provoquer vis à vis d'elle des regards critiques. C'est une fonction du théâtre. Elle n'est pas nouvelle. Mais dans le même temps, le théâtre doit être le lieu où se libèrent les forces de l'imagination, où s'organise le rêve. Ces deux fonctions ne sont-elles pas contradictoires. » ?
Que vous inspirent ces remarques d'un directeur de troupe : « Notre volonté est de mettre en scène la société, la présenter et provoquer vis à vis d'elle des regards critiques. C'est une fonction du théâtre. Elle n'est pas nouvelle. Mais dans le même temps, le théâtre doit être le lieu où se libèrent les forces de l'imagination, où s'organise le rêve. Ces deux fonctions ne sont-elles pas contradictoires. » ? Le théâtre, école de « vice et de mauvaises moeurs ». Bossuet (17» s., prédicateur chrét...
- Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - C'était sur un chemin crayeux
- Augusta HOLMÈS (1847-1903) - C'est un oiseau du bois sauvage
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"Le théâtre, c'est d'être réel dans l'irréel", écrit Jean Giraudoux dans l'Impromptu de Paris. Comment expliquez-vous ce jugement? Votre développement sera argumenté d'exemples pertinents, précis et variés ?
Le théâtre => renvoie au réel ou évasion ? a-t-il pour vocation de reproduire la réalité Le théâtre repose sur l'illusion, l'artifice => spectacle. L'artifice, la représentation peuvent-ils représenter le réel ? Par l'illusion, la représentation, le théâtre peut-il exprimer le réel ? I- Le théâtre, pays de l'illusion, pays de l'irréel Le théâtre est le monde de « l'illusion comique », tout est feint, rien n'est a priori vrai. A- Les conditions de la représentation • Proximité physique des acteur...
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - C'était en juin, dans le jardin
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Le clair jardin c'est la santé
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- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - L'univers, c'est un livre...
- Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Mais quoi ! c'est trop chanté...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - Jeune fille, l'amour, c'est d'abord un miroir
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Vous illustrerez par l'étude d'une tragédie de Racine cette définition que La Bruyère donne du poème tragique : « Le poème tragique vous serre le coeur dès son commencement, vous laisse à peine dans tout son progrès la liberté de respirer et de vous remettre ; ou s'il vous donne quelque relâche, c'est pour vous replonger dans de nouveaux abîmes, dans de nouvelles alarmes. Il vous conduit à la terreur par la pitié ou, réciproquement, à la pitié par la terreur, vous mène par les larmes,
INTRODUCTION La valeur d'une pièce de théâtre se mesure d'abord à l'emprise qu'elle exerce sur les spectateurs. D'emblée elle doit susciter leur intérêt à l'égard des personnages et des problèmes auxquels ils se heurtent. Et au cours du déroulement de la représentation, cet intérêt doit aller grandissant jusqu'au dénouement. La tragédie de Phèdre répond pleinement à ces exigences. Dès le premier acte, elle nous émeut par l'évocation du drame intérieur d'Hippolyte et de Phèdre. Elle ne nous fait...
- Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - C'était l'automne...et les feuilles tombaient toujours
- L'oeuvre n'est pas une série de réponses, elle est une série de questions, elle n'est pas des explications, elle est des demandes d'explication, des demandes d'éclaircissement... C'est bien cela une oeuvre: une série d'interrogations... Au bout du compte, il n'y a pas de réponse à donner... Ainsi, ce n'est pas la réponse qui éclaire, c'est la question. Commentez librement cette réflexion d'Eugène Ionesco sur la fonction de l'oeuvre littéraire, en vous servant d'exemples précis.
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Dans son essai Pour un nouveau roman, le romancier Alain Robbe-Grillet affirme qu'un roman: C'est avant tout une histoire mais il précise que Le vrai roman, c'est celui dont la signification dépasse l'anecdote, la transcende vers une vérité humaine profonde, une morale où une métaphysique. Vous expliciterez et illustrerez ces propos, et éventuellement les discuterez, à partir des extraits qui constituent le corpus et des romans que vous avez lus/étudiés.
Dans son essai Pour un nouveau roman, le romancier Alain Robbe-Grillet affirme qu'un roman: « C'est avant tout une histoire » mais il précise que « Le vrai roman, c'est celui dont la signification dépasse l'anecdote, la transcende vers une vérité humaine profonde, une morale où une métaphysique. » Vous expliciterez et illustrerez ces propos. Analyse du sujet et problématisation : Ce sujet met en jeu une définition du roman. Alain Robbe-Grillet affirme ici que l'on ne peut réduire le roman à une...
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Un poète du XXe siècle, Jean Cocteau, affirme : « Qu'est-ce qu'un poète ? C'est un homme qui change les règles du jeu. C'est un homme qui met les pieds dans le plat. » Vous expliquerez cette formule et vous vous demanderez, en vous fondant sur vos lectures, si elle permet de définir le rôle du poète et la nature de son activité créatrice.
Un poète du XXe siècle, Jean Cocteau, affirme : « Qu'est-ce qu'un poète ? C'est un homme qui change les règles du jeu. C'est un homme qui met les pieds dans le plat. » Vous expliquerez cette formule et vous vous demanderez, en vous fondant sur vos lectures, si elle permet de définir le rôle du poète et la nature de son activité créatrice. Comment définir la poésie ? Est-ce un langage codé, une sensibilité particulière, une attitude devant les « choses de la vie », est-elle limitée au lang...
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Bossuet, réfléchissant sur l'utilité de la lecture, écrit dans ses notes personnelles qu'elle «éclaire, éveille, fait chercher» ; Aragon écrit dans une étude sur Joë Bousquet : « Tous les livres se lisent comme on s'endort. [...] Le rêve de l'écrivain s'est substitué au vôtre, vous êtes pris... c'est le sommeil nommé lecture. »
Quelles réflexions vous inspirent ces deux jugements opposés ?
Bossuet, réfléchissant sur l'utilité de la lecture, écrit dans ses notes personnelles qu'elle « chercher »; Aragon écrit dans une étude sur Joë Bousquet : « Tous les livres se lisent comme rêve de l'écrivain s'est substitué au vôtre, vous êtes pris... C'est le sommeil nommé lecture. vous inspirent ces deux jugements opposés? Vous traiterez le sujet avec l'aide d'exemples expériences de la lecture. éclaire, éveille, fait on s'endort. (...) Le » Quelles réflexions précis tirés de vos Plan Introd...
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Les ennemis de Boileau : Cotin, Boursault, Pradon, etc., lui ont violemment reproché d'avoir choisi le plus misérable des métiers, celui de satirique. Boileau s'est justifié dans la satire IX, A son esprit, où il démontre qu'il a toujours épargné les personnes, la vie privée; mais que c'est son droit et même son devoir, puisque c'est son tempérament, de dénoncer les méchants écrivains. Que pensez-vous de cette justification ?
Les ennemis de Boileau : Cotin, Boursault, Pradon, etc., lui ont violemment reproché d'avoir choisi le plus misérable des métiers, celui de satirique. Boileau s'est justifié dans la satire IX, A son esprit, où il démontre qu'il a toujours épargné les personnes, la vie privée; mais que c'est son droit et même son devoir, puisque c'est son tempérament, de dénoncer les méchants écrivains. Que pensez-vous de cette justification? Le sujet peut être conçu soit comme un « sujet général » : quels sont l...
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L'abbé d'Aubignac écrivait en 1657 dans sa Pratique du théâtre: Les poètes tragiques prennent de l'Histoire ce qui leur est à propos et y changent le reste pour en faire leurs poèmes, et c'est une pensée bien ridicule d'aller au théâtre pour apprendre l'Histoire. Discuter cette théorie et examiner si elle s'applique au théâtre de Corneille ?
Introduction _Le propos ici tenu par l'Abbé d'Aubignac, s'il n'en fait pas mention explicite, n'en est pas moins étroitement lié à l'œuvre de Corneille. En effet, d'Aubignac a fait partie du comité de lecture chargé de la première lecture d'Horace, à connu personnellement Corneille, et son essai est largement et inspiré par l'expérience du théâtre cornélien. De fait, l'accueil du dramaturge par le public français s'est accompagné d'une vive controverse visant à déterminer jusqu'à quel point le s...
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« L'idée même que la signification d'une oeuvre valable puisse être épuisée après deux ou trois lectures est une idée frivole. Pire que frivole : c'est une idée paresseuse », écrivait Claude-Edmonde Magny en 1950 dans Histoire du roman français depuis 1918. En vous appuyant sur des exemples précis que vous emprunterez à la littérature et, éventuellement, à d'autres formes artistiques, vous montrerez pourquoi certains aspects essentiels d'une oeuvre ne se livrent que peu à peu et commen
« L\'idée même que la signification d\'une oeuvre valable puisse être épuisée après deux ou trois lectures est une idée frivole. Pire que frivole : c\'est une idée paresseuse », écrivait Claude-Edmonde Magny en 1950 dans Histoire du roman français depuis 1918. En vous appuyant sur des exemples précis que vous emprunterez à la littérature et, éventuellement, à d\'autres formes artistiques, vous montrerez pourquoi certains aspects essentiels d\'une oeuvre ne se livrent que peu à peu et comment l\'...
- François de MALHERBE (1555-1628) - Quoi donc c'est un arrêt ...
- François de MALHERBE (1555-1628) - C'est fait, belle Caliste, ...
- Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les fenêtres) - C'est pour t'avoir vue
- Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Enfin, puisque c'est Sa demeure
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- François de MALHERBE (1555-1628) - C'est assez, mes désirs, ...
- Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - C'était, dans les vapeurs du nard
- Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - C'est qu'il nous faut consentir
- Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les roses) - Une rose seule, c'est toutes les roses
- Paul SCARRON (1610-1660) - Chanson : C'estoit assés de vos yeux...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que c'est que la mort
- Céline, Voyage au bout de la nuit - Ce colonel, c'était donc un monstre ! À présent...
- Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - C'était au jour piteux que la troupe sacrée
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- Max WALLER (1860-1889) (Recueil : La flûte à Siebel) - C'est ainsi
- Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - C'est presque l'invisible qui luit
- Hector de SAINT-DENYS GARNEAU (1912-1943) (Recueil : Regards et jeux dans l'espace) - C'est là sans appui
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Avec Voltaire, c'est un monde qui finit; avec Rousseau, c'est un monde qui commence (Goethe). qu'en pensez-vous ?
Voltaire et Rousseau ont, en somme, travaillé à la même oeuvre. Cependant on ne peut concevoir d'hommes plus différents. Par son tempérament et ses idées Voltaire regarde le passé, Rousseau annonce et prépare l'avenir.... (Goethe.) I. En morale. Voltaire partage tous les préjugés de son temps : amoureux de la civilisation et de la vie de société, partisan de la science et du progrès par la raison, ennemi de la religion et des prêtres. Jean-Jacques est l'adversaire de la vie factice et des conven...
- Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - C'est une ardeur d'autant plus violente
- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - C'était alors que le présent des dieux
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En conclusion d'un article sur Don Juan de Molière un critique du XIXe siècle écrit: c'est une oeuvre de polémique dans laquelle je me refuse à trouver une profession d'athéisme... mais le moins qu'on puisse dire c'est qu'elle n'est pas chrétienne. Analysze ce jugement ?
INTRODUCTION Parmi les pièces de Molière, Dom Juan est la plus audacieuse. Il ne se contente pas en effet d'y mener, plus vigoureusement que jamais, la lutte contre le parti des dévots qui vient de faire suspendre les représentations de Tartuffe, il met sur la scène un grand seigneur libertin qui fait hautement profession d'athéisme. Et l'on n'a pas manqué de se demander s'il ne fallait pas en l'occurrence voir dans ce personnage le porte-parole des opinions de Molière. De toute manière, la conc...
- François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les vers héroïques) - C'est fait de mes Destins...
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- Abraham de VERMEIL (1555-1620) (Recueil : Poésies) - Ce n'est pas le trépas, c'est un très doux sommeil
- Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - C'est de leurs voix que j'ai redit