1269 résultats pour "s+est"
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Souris métamorphosée en fille
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Aragon, Le Roman inachevé, Que serais-je sans toi
Aragon, Le Roman Inachevé, « Que serais-je sans toi ? » Introduction : Louis Aragon est célèbre en particulier pour son appartenance au groupe surréaliste qui fut pour lui un point de départ bien plus qu’un système ou une doctrine. Il puise son inspiration dans les recherches des surréalistes mais rapidement, dès 1932, il rompt avec les surréalistes pour des motifs à la fois politiques et esthétiques. Aragon revendique en particulier une totale liberté d’invention. Contrairement, aux surréaliste...
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CHRETIEN DE TROYES.
CHRETIEN DE TROYES (vers 1135 - avant 1190) On est mal renseigné sur la vie de ce poète. Il naquit à Troyes. Peut-être vécut-il à la cour d'Aliénor d'Aquitaine, qui l'aurait initié aux légendes bretonnes. il serait passé ensuite au service de sa fille, Marie de Champagne. Il se trouvait près d'elle, lorsqu'il composa Lancelot. Vers 1182, il faisait partie de la maison de Philippe d'Alsace, comte de Flandre, à qui est dédié Perceval. Sa mort est antérieure à 1190. Il fut considéré en son temps co...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Nuits d'hiver
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Aloysius Bertrand « Ondine »in Gaspard de la nuit
Introduction - Dans Gaspard de la nuit, A. Bertrand explore, à travers de courts poèmes en prose, le royaume du rêve, des hallucinations nocturnes, du fantastique. - Dans l'un de ces textes, «Ondine», il reprend une vieille légende germanique, selon laquelle un peuple immortel étrange, les Ondins, vit au fond des lacs. Leurs filles tombent parfois amoureuses d'un humain. Une ondine vient un soir proposer sa main à l'auteur : elle cherche à le séduire par un chant, où elle dévoile sa vie lac...
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Tout sur l'oeuvre de VIGNY
VIGNY (1797-1863) Fils d'un ancien officier des armées royales, ALFRED DE VIGNY est élevé dans le culte de la monarchie et le regret du passé. Enfant délicat et sensible, il souffre de la grossièreté de ses camarades et de leurs railleries. Il se croit une vocation militaire. A la chute de l'Empire, il obtient d'être nommé sous-lieutenant de cavalerie. Mais le temps de l'héroïsme est révolu. Le jeune officier s'accommode mal de la vie de garnison. Sa santé lui donne du souci. En 1825, il quitte...
- Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Niobé
- Jean-Marie G. Le Clézio : « Elles sont belles, les fumées... »
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- Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Derniers vers
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En janvier 1976, lors de la parution de son roman, La Valse aux adieux, l'écrivain tchèque Milan Kundera déclarait : « Dans la vie, l'homme est continuellement coupé de son propre passé et de celui de l'humanité. Le roman permet de soigner cette blessure. » L'opinion de Kundera sur la fonction de l'oeuvre romanesque rejoint-elle votre expérience personnelle de lecteur ?
En janvier 1976, lors de la parution de son roman, La Valse aux adieux, l\'écrivain tchèque Milan Kundera déclarait : « Dans la vie, l\'homme est continuellement coupé de son propre passé et de celui de l\'humanité. Le roman permet de soigner cette blessure. » L\'opinion de Kundera sur la fonction de l\'oeuvre romanesque rejoint-elle votre expérience personnelle de lecteur ? Remarques préliminaires. Le sujet invite le candidat à réfléchir sur une fonction très précise du roman : « soigner [la]...
- Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Pensée des morts
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Besace
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Que pensez-vous de l'attitude exprimée en ces termes par Jean Cocteau: "l'engagement d'un écrivain ? Je suis neutraliste. j'hésite en face de l'engagement"
INTRODUCTION Les formes de la vie moderne établissent une relation de plus en plus étroite entre chacun de nous et le milieu humain dans lequel il se trouve plongé. Les philosophes contemporains ont insisté sur cette « situation » de l'homme « engagé » dans la société. Pour réaliser pleinement sa liberté, chacun doit d'abord définir la nature de ses rapports avec le monde. Les artistes et les écrivains dont les oeuvres tendent à exprimer la sensibilité individuelle ne peuvent pas rester indiffér...
- Racine, Phèdre, acte V, scène 6
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Alfred de Musset
Alfred de Musset La grande chance de Musset est d'avoir exprimé avec bonheur les sentiments de la jeunesse de son temps, et parmi eux quelques-uns des sentiments de la jeunesse de toujours. Cela explique à la fois son vieillissement et sa survie. Il date et il demeure près de nous, ne serait-ce que comme un symbole. Il a mieux : de beaux cris, où la sincérité se mêle à la littérature (est-ce un crime pour un écrivain d'être littéraire ?) ; il a l'indépendance et la franchise. Faire le point sur...
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Saint-Simon psychologue
Si de sérieuses réserves s'imposent quant à l'objectivité de l'historien, on doit admirer sans restrictions, chez SaintSimon, la pénétration du psychologue. Sa curiosité passionnée le poussait d'instinct à observer ses semblables. Il fixe sa « prunelle étincelante » sur le microcosme de la Cour où il a vécu un quart de siècle; il démonte toute la mécanique de Versailles; il fait craquer le vernis mondain et scrute avidement les consciences. L'acuité et la profondeur de la vision sont surtout rem...
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L'héroïsme est-il la négation, par le héros, de la condition humaine ? Le héros peut-il avoir encore quelque chose d'humain ?
Date: Sun, 6 Jan 2008 12:05:02 +0100 (CET) Demande d'échange de corrigé de Lellouch Laura ([email protected]). Sujet déposé : L'héroïsme est-il la négation, par le héros, de la condition humaine ? Le héros peut-il avoir encore quelque chose d'humain ? Introduction Le substantif « héros » désigne généralement l'homme qui accomplit des exploits ou des ½uvres grandioses. Le héros fait preuve de qualités exceptionnelles, c'est un être hors du commun qui se distingue de la foule et du reste d...
- Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Ciels
- Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Le poète mourant
- Etienne DURAND (1586-1618) - Ô bois qui du soleil accusez l'impuissance
- Blaise Pascal, Pensées (1669), 139
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LES MANIFESTATIONS DU ROMANTISME
Il n'y a pas eu, à proprement parler, une école romantique, mais des foyers d'amitié, où des poètes, des prosateurs, des peintres, des sculpteurs, ont associé leurs efforts et lutté en commun pour l'abolition de contraintes surannées. Une fois leur objectif atteint, ces jeunes hommes se sont séparés pour jouir, chacun de leur côté, de l'indépendance ainsi conquise. L'ÉQUIPE DE LA MUSE FRANÇAISE (1823-1824). La Muse française est un périodique né en 1823 sous l'impulsion d'Émile Deschamps. Chaque...
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Le temps déborde - Paul Eluard
Le temps déborde - Paul Eluard En 1946, Paul Eluard perdait sa femme Nusch, après dix-sept ans de vie commune dans le bonheur : c'est ce souvenir qui a inspiré au poète ce poème. J'ai pris de toi tout le souci tout le tourment Que l'on peut prendre à travers tout à travers rien Aurais-je pu ne pas t'aimer Ô toi rien que la gentillesse Comme une pêche après une autre pêche Aussi fondantes que l'été Tout le souci tout le tourment De vivre encore et d'être absent D'écrire ce poème Au lieu du poème...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits
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En prenant un exemple précis, Hernani ou tout autre, vous essaierez de définir le héros romantique, l'homme fatal et irrésistible, que Victor HUGO a plusieurs fois mis sur la scène ?
Victor Hugo, n'a pas créé le héros romantique : Hernani a des ancêtres, Werther et René. Mais il l'a rendu dramatique. René se contente d'errer dans les forêts en rêvant ou promène sa mélancolie dans tous les lieux illustres de l'univers, il est incapable de se fixer et de s'attacher à quoi que ce soit. Égoïste et solitaire, René ne conviendrait pas à la scène. Hernani est bien atteint de la même maladie, « le mal du siècle, » mais il s'agite, il essaie de lutter contre le destin, il est capable...
- Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Le livre de la nature) - Le petit lièvre
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Georges Duhamel suggère ainsi un parallèle entre le romancier et l'historien : « Je tiens que le romancier est l'historien du présent alors que l'historien est le romancier du passé. » Vous discuterez ce parallèle en tirant vos exemples d'un roman ?
REMARQUE PRÉLIMINAIRE Le libellé de l'énoncé (notamment l'expression : « des romantiques aux naturalistes ») impose une restriction à la généralité de la phrase de Duhamel. Sans faire de plan chronologique, il sera préférable de tenir compte des limites assignées. De plus, Ha formule ainsi présentée (le « mot » de Duhamel, au complet, est : « Je tiens que le romancier est l'historien du présent, alors que l'historien est le romancier du passé », Nuit de la Saint-Jean, préface, Mercure de France)...
- Blaise Pascal (1623-1662), Pensées (1669), 139
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L'oeuvre de CAMUS
L'INQUIÉTUDE DE L'HUMANISTE Albert Camus a été souvent salué comme le constructeur d'un humanisme moderne: La noble inspiration d'une oeuvre comme La Peste, l'accent assuré de quelques éditoriaux, l'éclat des déclarations sur la nécessité, pour l'homme, de « créer ses propres valeurs », l'ont désigné à ses contemporains comme un guide, comme un maître à penser. Mais il inclinait de plus en plus à se poser des questions, souvent sans pouvoir y répondre. Certains silences, qui étaient des scrupule...
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La Bruyere trouvait le caractère de Tartuffe outré et invraisemblable. Il a refait le portrait de l'hypocrite dans Onuphre. Vous comparerez les deux personnages et vous direz lequel vous semble plus vrai, plus vivant, plus dramatique ?
La Bruyère a refait le portrait de l'hypocrite, déjà tracé par Molière. L'intention de critiquer est manifeste : Tartuffe et Onuphre s'opposent trait pour trait. Tartuffe lui semble outré et invraisemblable. Voyons qui a raison du moraliste ou du poète dramatique. I. Certaines exagérations s'expliquent par les nécessités du théâtre. 1. La scène en effet a ses exigences. Elle demande des traits accentués (optique théâtrale). Onuphre qui est discret, adroit, qui vient à ses fins sans se donner la...
- JOACHIM DU BELLAY
- Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La fille de Jephté
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- Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran
- Charles LASSAILLY (1806-1843) - Hommage à M. de Lamartine
- Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - Symphonie alpestre
- Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...
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FRANÇOIS VI, duc de LA ROCHEFOUCAULD
FRANÇOIS VI, duc de LA ROCHEFOUCAULD (1613-1680) La caste au pouvoir déchoit en littérature par ses femmes, La Fayette, Sévigné, et par ses aigris, Retz, La Rochefoucauld. Certaines soirées des années 1678, ils durent d'ailleurs se retrouver tous les quatre pour méditer sur le plaisir de substitution que fut pour eux l'écriture, plaisir pur d'une littérature d'amateurs, pratiquée pour ellemême, entre soi, et non avec l'ambition, parfaitement vulgaire, d'être imprimé, à quoi on ne daigne condesce...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le cantique de Bethphagé
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Paul Eluard: La victoire de Guernica
L'orientation du commentaire Les indications du libellé sont presques superflues. Elles orientent vers ce qui ne pouvait passer inaperçu : l'indignation à l'égard de ceux qui n'ont pas hésité à anéantir sous les bombes un village et ses habitants. Cette indignation s'exprime en deux portraits antithétiques : celui des victimes auxquelles va la sympathie profonde d'Eluard et sa pitié; celui des bourreaux dont il dénonce l'hypocrisie et l'inhumanité. Notons en outre cette impression d'horreur insp...
- Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La ravine Saint-Gilles
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BARRÈS (cours)
BARRÈS. LA REPRÉSENTATION. Barrès a tenu, de son temps, cette situation d'écrivain représentatif, dont la vie intérieure importe aux idées générales et conductrices de l'époque, leur donne. corps, chaleur, mouvement et style, se prolonge dans la vie sentimentale, religieuse et politique d'une génération, se déclare à la tribune ou sur la place publique, crée une action, entre dans l'ordre de l'État; et cela sans déchoir de sa qualité, sans se diminuer littérairement, en animant au contraire d'...
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Trésor et les deux Hommes
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Montaigne: sa vie et ses Essais
MONTAIGNE (1533-1592) Né au château de Montaigne en Périgord, MICHEL EYQUEM appartient à une famille de riches négociants bordelais récemment anoblis. Il apprend le latin comme langue maternelle. De sept à treize ans, il est élève au collège de Guyenne. Il étudie la philosophie à Bordeaux, puis le droit à Toulouse. En 1554, il est nommé conseiller à la Cour des aides de Périgueux. Puis, il passe au Parlement de Bordeaux, où il se lie avec Etienne de la Boétie. Entre 1559 et 1564, pour des raison...
- Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La providence à l'homme
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Sophocle
Sophocle De Sophocle, fils de Sophillos, nous savons à vrai dire peu de chose. Nous ne connaissons guère que son oeuvre, ou mieux, ce que de son oeuvre ont voulu retenir les grammairiens anciens : sept tragédies sur plus de cent cinquante. La biographie qui nous a été transmise avec ce choix étriqué, pareille aux portraits de marbre des hommes de ce temps, a été refaite après coup. Dans cet assemblage maladroit d'anecdotes, de citations, de lieux communs, quelques indications portent la garantie...
- Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Mademoiselle ***
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James Joyce
James Joyce Frank Budgen rapporte que Joyce portait d'ordinaire dans sa poche de gilet de petits blocs-notes sur lesquels, seul ou au milieu d'une conversation, il jetait occasionnellement un mot ou deux. Mais, l'ayant un jour trouvé qui, au terme d'une longue journée de travail n'avait écrit que deux phrases, le futur historiographe, dans une réminiscence flaubertienne, lui demanda s'il avait en vain cherché le mot juste. "Non, répondit Joyce, j'ai déjà les mots. Ce que je cherche, c'est l'ordr...
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La journée se passe de cette sorte à folâtrer avec la plus grande liberté, et toujours avec la plus grande décence. Pas un seul mot équivoque, pas une seule plaisanterie hasardée ; et cette décence, nous ne nous l'imposions point du tout, elle venait tout
TEXTE La journée se passe de cette sorte à folâtrer avec la plus grande liberté, et toujours avec la plus grande décence. Pas un seul mot équivoque, pas une seule plaisanterie hasardée ; et cette décence, nous ne nous l'imposions point du tout, elle venait toute seule, nous prenions le ton que nous donnaient nos coeurs. Enfin ma modestie, d'autres diront ma sottise, fut telle que la plus grande privauté qui m'échappa fut de baiser une seule fois la main de Mlle Galley. Il est vrai que la circons...
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- Jules VERNE (1828-1905) - La nuit
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ce qu'on entend sur la montagne