1497 résultats pour "s+assura"
- Les Deux coqs de La Fontaine
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Musluh al-Din Saadi
Musluh al-Din Saadi vers 1200-1291 Musluh al-Din — connu sous son nom de plume, Saadi (Sa'di) qu'il prit en l'honneur du protecteur de son père : le prince de Chiraz, Saad ben Zengui — naquit en cette ville, au cours des dernières années du XIIe siècle. Pour sa naissance, comme pour son décès, on hésite entre plusieurs dates. A Chiraz régnait alors la dynastie des Salghoris. Après y avoir passé sa jeunesse, Saadi continua ses études à l'Université de Bagdad : il s'y pénétra de mysticisme et inau...
- Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes divers) - Tristia
- Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le cygne
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Le roman romantique.
Le roman romantique. C'est du XIXe siècle que date le prodigieux essor du roman. Il se développe dans tous les sens, adopte toutes les formes. Une classification est difficile à établir. Mais on peut dégager quelques tendances. Le roman fantastique dérive de l'inquiétude et de l'exaltation romantiques. A ces sentiments fondamentaux viennent se joindre l'influence des légendes allemandes et nordiques, celle du roman noir, la curiosité inspirée par l'occultisme, la sympathie pour les conspirateurs...
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Réécrire, est-ce imiter ou innover ?
Analyse du sujet et problématisation Ce sujet prend place dans l'objet d'étude des « réécritures » en littérature. La réécriture en littérature c'est le fait de réécrire un texte en y apportant des modifications. Ainsi, dans la définition même de cette notion on perçoit déjà qu'il n'est pas question de choisir, de trancher entre imitation et innovation, mais de montrer qu'il s'agit de deux facettes de la réécriture. La notion de réécriture est étudiée par Genette dans Palimpsestes : il crée pour...
- Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII.
- Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les clairs de lune - III
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- La Bruyère, Les Caractères, Chapitre XI, De l'Homme (Morceau 122)
- Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Mon âme est triste jusqu'à la mort !
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La bénédiction de la mer
- Dans le Taureau blanc, Voltaire fait dire à la princesse Armaside : les contes qu'on pouvait faire à la quadrisaïeule de la quadrisaïeule de ma grand-mère ne sont plus bon pour moi [...] Je veux qu'un conte soit fondé sur la vraisemblance et qu'il ne ressemble pas toujours à un rêve. Je désir qu'il n'y ait rien de trivial ni d'extravagant. Je voudrais surtout que sous le voile de la fable, il laissât entrevoir aux yeux exercés quelques vérités fines qui échappent au vulgaire. Vous mont
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« Quand un homme n'a plus rien à construire, ou à détruire, il est très malheureux. » (Alain) ?
ANALYSE Alain étudie ici les causes de l'ennui et ses remèdes. Pour lui, l'origine en est dans la rêverie ou la méditation : l'esprit seul y est occupé. Or, il faut que l'homme sente ses doigts en activité, et qu'il perçoive autre chose que des phantasmes. Si les femmes s'ennuient moins que les hommes, c'est peut-être qu'elles sont sans cesse occupées à des travaux d'aiguille ou de maison. Le vrai remède serait dans quelque occupation secondaire, à côté du métier. Mais on la choisit bien mal le...
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ROUSSEAU - Rêveries du promeneur Solitaire - Septième Promenade.
A la fin de sa vie, Rousseau cherche à donner l'impression de la sérénité retrouvée après de longs dérèglements et d'une paisible préparation à la mort, se présente « comme un navigateur entrant au port après avoir échappé au naufrage et s'abandonnant désormais, la tempête apaisée, au doux ^bercement des flots ». Il feint de croire que le temps de « penser assez profondément » est pour lui passé et ne veut plus que s'adonner à la rêverie et à la botanique. . Des dix promenades qui constituent le...
- Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Au passant d'un soir
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En 1735, Voltaire écrivait à M. Desforges-Maillard (un avocat de province qui lui avait envoyé des vers trop faciles): Je n'estime la poésie qu'autant qu'elle est l'ornement de la raison ?
En 1735, Voltaire écrivait à M. Desforges-Maillard (un avocat de province qui lui avait envoyé des « vers trop faciles ») : « Je n'estime la poésie qu'autant qu'elle est l'ornement de la raison. » Vous expliquerez et vous discuterez ce jugement. REMARQUES POUR UN PLAN 1. Voltaire se rallie à une conception formelle et ornementale : en d'autres termes, pour lui la poésie n'a pas de domaine spécial. Tout ce qui relève de la raison (il faut entendre ici le mot au sens classique : ce qui est conform...
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Le Romantisme
Le Romantisme Le mot " romantisme ", l'adjectif " romantique " ont, dans les diverses langues européennes, une longue et complexe histoire. Personne ne sait trop d'où est venu ce terme, appelé à une grande fortune et à une non moins grande déchéance. On l'a fait dériver de " roman ", au sens de fiction littéraire, mais aussi de l'adjectif " roman ", dans le sens où l'on parle des peuples " romans " (ou latins). Rien n'est certain, sinon qu'au XVIIIe siècle, le " romantisme " ou le " romanticisme...
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ARCHITECTURE: L'avenue des Champs-Elysées (XVIIe siècle)
L'avenue des Champs-Elysées (XVIIe siècle) Les débuts d'une voie triomphale. Au début du XVIIe siècle, entre les hauteurs de Chaillot et le jardin des Tuileries, s'étend une plaine marécageuse que cultivent, par endroits, quelques maraîchers. En 1616, Marie de Médias y fait ouvrir le Cours-la-Reine, au-delà de la lande qui deviendra la place de la Concorde. La promenade, plantée de quatre rangées d'ormes et formée d'une allée centrale de 20 m de large et de contre-allées, longe la Seine sur 1500...
- Claude-Joseph DORAT (1734-1780) - Le désir
- Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les rêves morts
- Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le jaguar
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Jorge Guillén
Jorge Guillén 1893-1984 Né à Valladolid (Espagne), d'une famille influente versée dans les affaires et participant activement à la politique du parti libéral, son enfance s'écoule dans cette même ville castillane. A 16 ans, il part pour la Suisse afin d'y achever son éducation. De retour en Espagne, il étudie les Lettres à Madrid et à Grenade. Entre 1917 et 1923 il réside à Paris. Nommé professeur adjoint à la Sorbonne, ces années vont être décisives à sa formation : c'est à Paris qu'il compose...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France
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- Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - L'habit d'Arlequin
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Résumé: Les Diaboliques de BARBEY D'AUREVILLY
Les Diaboliques de BARBEY D'AUREVILLY Jules Barbey d'Aurevilly, dont la vie s'étend sur une grande partie du XIXe siècle (1808-1889), est le contemporain des grands mouvements, romantique, symboliste et naturaliste, du XIX' siècle ; il réunit dans ses nouvelles et ses romans les tendances les plus diverses : il bride son imagination frénétique par un souci constant de vérité ; il modère ses extravagances par un contrôle de l'intelligence. Mais le réalisme de sa peinture des moeurs ne lui valut g...
- Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les villes
- Corneille, Polyeucte, acte IV, scène 3.
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Eugène Ionesco, La Leçon, 1951.
Commentaire d’un extrait de La Leçon d’Eugène Ionesco Introduction : Notre texte est extrait de La Leçon, pièce d’Eugène Ionesco, qui fut créée à Paris au Théâtre de Poche le 20 février 1951. Ionesco s’inspira, pour écrire cette pièce, d’un manuel scolaire (le livre d’arithmétique de sa propre fille, alors âgée de six ans) pour démonter structures langagières et pédagogie. Dans une petite ville de province, une élève désireuse de se présenter au «doctorat total» vient prendre un cours particuli...
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Le roman doit-il, selon vous, privilégier l'imagination ou décrire fidèlement la réalité ?
A première vue, il est difficile d'attribuer à cette phrase une signification chargée d'une valeur problématique. En effet, la réponse la plus immédiate à une telle question est nécessairement positive : rien ne sort jamais du réel. Dès lors, la validité de l'affirmation dépend de la définition de « réalité », qui ne signifie plus simplement « ce qui est », mais « ce qui est prosaïquement », ce qui relève autant que possible de données extérieures à l'imagination humaine. C'est en effet un attri...
- Théophile de VIAU (1590-1626) - La frayeur de la mort ébranle le plus ferme
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Littérature d'Afrique Noire
La première moitié du XXe siècle aura été celle des mutations intégrales. Période des découvertes en profondeur, de l'éclairage sous un jour nouveau de nombre de concepts jadis consacrés. Dans cette démarche, les ethnologues et les linguistes, les géographes et les poètes ont fait beaucoup. Ils ont remis à l'honneur les vertus de la connaissance par sympathie et ont ainsi créé une mystique de la connaissance. Les savants de l'atome ne devaient pas tarder à leur " emboîter le pas ". L'émotion mys...
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Novalis
Novalis 1772-1801 Issu de la noblesse protestante saxonne, dont il hérita par tradition du pseudonyme Novalis, Friedrich von Hardenberg naquit à Wiederstedt. Après des études de droit et d'histoire (sous la direction de Schiller) à Iéna puis à Leipzig et Wittenberg, il occupa un poste administratif aux salines de Weissenfels dirigées par son père. Le décès prématuré de sa jeune fiancée Sophie von Khün en 1897 allait décider de son oeuvre. Il puisa dans son désespoir la force de lui survivre, cho...
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Henrik Ibsen
Henrik Ibsen La lumière impitoyable qu'Ibsen a projetée dans la mauvaise conscience des hommes brille encore d'un éclat que le temps n'a pas atténué. Il est le seul auteur de sa génération (la génération d'Octave Feuillet, d'Emile Augier, de Victorien Sardou, d'Edouard Pailleron, de Dumas fils) qui puisse encore aujourd'hui bouleverser un public non seulement par la justesse et la violence de ses idées mais aussi par l'originalité de son dialogue. Cependant les oeuvres d'Ibsen ne rencontrèrent...
- Bernard Clavel, L'Espagnol.
- MAURICE SCÈVE
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - A Pâques
- Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, Quatrième partie, 1678.
- Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Heureuse est la peine
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- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Les pêcheurs
- André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Hylas
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Le naturel le vrai celui du théâtre est la chose la moins naturelle (Anouilh). Commentez.
Demande d'échange de corrigé de maillard laurence ([email protected]). Sujet déposé : Le naturel le vrai celui du théâtre est la chose la moins naturelle (Anouilh). Commentez. Le naturel, le vrai, celui du théâtre, est la chose la moins naturelle du monde INTRODUCTION En 1991, Daniel Mesguich, nommé directeur du Théâtre National de Lille, appelle ce lieu " La Métaphore " , avant de fonder sa propre troupe " Miroirs et métaphores " .Par ces noms, il souligne l'une des caractéristiques esse...
- Émile Zola
- François Mauriac, Le Baiser au lépreux.
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les deux Coqs
- Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte IV, scène 15
- Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances de la mort
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- Dites dans quelle mesure la mise en scène d'une pièce de théâtre peut révéler ou atténuer son comique. Vous vous appuierez sur les textes étudiés au cours de la séquence ainsi que sur votre culture personnelle.
- Maupassant, Bel-Ami, II, chapitre 8.