42 résultats pour "airs"
- Jean de SPONDE (1557-1595) - Tandis que dedans l'air un autre air je respire
-
Les missiles air-air
Les missiles air-air sont un type de missile conçu pour être lancé à partir d'un aéronef afin d'engager et de détruire d'autres aéronefs. Ils constituent un élément essentiel des combats aériens modernes et ont joué un rôle important dans l'issue de nombreux conflits militaires au cours du siècle dernier. Commençons par un bref historique des missiles air-air. Le premier missile air-air a été développé par l'Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce missile, appelé Ruhrstahl X-4,...
- Aragon, Le Nouveau Crève-Coeur, Amour d'Elsa, « Un air d'octobre »
- Jules VERNE (1828-1905) - La fille de l'air
- Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Epigrammes) - Il ne me faut plus qu'un air de flûte
- Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'air fraîchi, venant d'où...
- René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Stances et poèmes) - La chanson de l'air
- Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Ciel, air et vents, plains et monts découverts
-
- Gustave Roud, Air de solitude, 1945.
-
Écrivez un apologue en prose ayant pour morale la phrase de Cioran : La misère n'est pas un état transitoire : elle coïncide avec la certitude que, quoi qu'il arrive, vous n'aurez jamais rien, que vous êtes né en deçà du circuit des biens, que vous devez combattre pour respirer, qu'il faut conquérir jusqu'à l'air, jusqu'à l'espoir, jusqu'au sommeil. ?
Écrivez un apologue en prose ayant pour morale la phrase de Cioran : La misère n'est pas un état transitoire : elle coïncide avec la certitude que, quoi qu'il arrive, vous n'aurez jamais rien, que vous êtes né en deçà du circuit des biens, que vous devez combattre pour respirer, qu'il faut conquérir jusqu'à l'air, jusqu'à l'espoir, jusqu'au sommeil. Examen du sujet Le sujet est un sujet d'invention, combinant une contrainte formelle avec une contrainte thématique. La contrainte formelle est la...
- Isaac HABERT (1560-1615) - L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé
- Flaubert, Madame Bovary, I, 8 - L'air du bal était lourd...
- Jean de SPONDE (1557-1595) - Les vents grondaient en l'air, les plus sombres nuages
- Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Poèmes inachevés) - Dans l'air frais du matin ...
- Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Bouts-rimés commandés sur le bel air
- Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Un grand voile obscurci parmi l'air s'étendait
-
- Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Soupirs épars, sanglots en l'air perdus
- Charles VION D'ALIBRAY (1600-1653) (Recueil : Vers amoureux) - Maintenant qu'un air doux nous ramene un beau Jour
-
Eugène Ionesco, La Leçon, 1951.
Commentaire d’un extrait de La Leçon d’Eugène Ionesco Introduction : Notre texte est extrait de La Leçon, pièce d’Eugène Ionesco, qui fut créée à Paris au Théâtre de Poche le 20 février 1951. Ionesco s’inspira, pour écrire cette pièce, d’un manuel scolaire (le livre d’arithmétique de sa propre fille, alors âgée de six ans) pour démonter structures langagières et pédagogie. Dans une petite ville de province, une élève désireuse de se présenter au «doctorat total» vient prendre un cours particuli...
- Stéphane MALLARME (1842-1898) - Petit air
- Stéphane MALLARME (1842-1898) - Petit air (guerrier)
- Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Oeuvres diverses) - Air
- Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Air de biniou
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Air de la princesse d'Orange
-
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Nouvelle chanson sur un vieil air
- « J'aime l'imitation, à condition qu'elle seconde la nature, non qu'elle la viole; qu'elle rectifie les dispositions innées, non qu'elle les écrase; j'approuve l'imitation, mais si elle suit un exemple qui s'accorde avec un ton naturel ou du moins ne le contredit pas, pour que tu n'aies pas l'air de répéter le combat des Géants et des Dieux... En quoi cette définition de l'imitation est intéressante, et peut éclairer des aspects de la querelle des Anciens et des Modernes ?
-
Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Fantaisie
Nerval - Odelettes « Fantaisie » Il est un air pour qui je donnerais Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber, Un air très vieux, languissant et funèbre, Qui pour moi seul a des charmes secrets. Or, chaque fois que je viens à l'entendre, De deux cents ans mon âme rajeunit : C'est sous Louis treize ; et je crois voir s'étendre Un coteau vert, que le couchant jaunit, Puis un château de brique à coins de pierre, Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs, Ceint de grands parcs, avec une r...
- Écrivez un apologue en prose ayant pour morale la phrase de Cioran : La misère n'est pas un état transitoire : elle coïncide avec la certitude que, quoi qu'il arrive, vous n'aurez jamais rien, que vous êtes né en deçà du circuit des biens, que vous devez combattre pour respirer, qu'il faut conquérir jusqu'à l'air, jusqu'à l'espoir, jusqu'au sommeil.
-
Blaise CENDRARS, Bourlinguer, 1948.
Pendant l'hiver 1939-1940, Cendrars, correspondant de guerre en Angleterre, doit visiter des usines d'armement ; mais son chauffeur, d'humeur fantasque, lui réserve une surprise. Tout à coup, mon phénomène de chauffeur donna un brusque coup de volant. Où étions-nous ? J'essuyai la glace. Je vis à un poteau indicateur planté de travers que nous bifurquions sur Londres. La neige avait cessé de tomber avec abondance. Les derniers flocons planaient. Mais bientôt je poussai une exclamation de surpris...
-
Nature et solitude (Livre XII) - Rousseau - Les Confessions
Nature et solitude (Livre XII) - Rousseau - Les Confessions Pour les après-dînées, je les livrais totalement à mon humeur oiseuse et nonchalante, et à suivre sans règle l'impulsion du moment. Souvent, quand l'air était calme, j'allais immédiatement en sortant de table me jeter seul dans un petit bateau, que le Receveur m'avait appris à mener avec une seule rame; je m'avançais en pleine eau. Le moment où je dérivais me donnait une joie qui allait jusqu'au tressaillement, et dont il m'est impossib...
-
Giraudoux, Amphitryon 38, acte II, scène 2.
Première partie (4 points) 1. À travers un exemple que vous commenterez brièvement, vous montrerez l'art de traiter avec légèreté un sujet grave. En disant à Jupiter sur un ton péremptoire : Ne me parle pas de ne pas mourir tant qu 'il n 'y aura pas un légume immortel, Alcmène aborde la grave question de la mort, qui sépare les hommes des dieux immortels. Mais l'association aussi saugrenue qu'inattendue de deux termes inconciliables, légume et immortel, introduit une note d'humour car elle relèv...
-
Nathalie SARRAUTE, Le planétarium
« Qui est là? — C'est moi, ton frère, c'est Pierre... » Il entend comme un pépiement, un remue-ménage heureux, un déclic rapide, un bruit de chaîne léger, joyeux, la porte s'ouvre... « Ah, c'est toi... » Il avait oublié ce regard sous les paupières usées, fardées, un bon regard d'où ruisselle une tendre émotion... « C'est toi, Pierre... Mais bien sûr que tu ne me déranges pas... Je suis contente de te voir, tu viens si rarement... Mais fais voir un peu, que je te regarde, que je regarde un peu l...
-
- Selon Joseph Joubert (1754-1824), « la poésie construit avec peu de matière, avec des feuilles, avec des grains de sable, avec de l'air, avec des riens. Mais qu'elle soit transparente ou solide, sombre ou lumineuse, sourde ou sonore, la matière poétique doit toujours être artistement travaillée. Le poète peut donc construire avec de l'air ou des métaux, avec de la lumière ou des sons, avec de la brique ou même de l'argile : il fera toujours un bon ouvrage s'il sait être décorateur dans
-
Paul VERLAINE (1844-1896) - Recueil : Sagesse
DISSERTATION RÉDIGÉE On peut emprisonner les oiseaux, opposer à leur soif de liberté les barreaux d'une cage, les oiseaux chantent toujours. Seulement, leur chant se fait plainte, appel, sanglot. Leurs ailes frémissent, se heurtent au fer de la cage et si leur ivresse de ciel se délivre, leur corps se meurtrit sans cesse. Us ne peuvent ' plus que contempler le triste filet de sang qui coule de leurs ailes déchirées. Verlaine est de ces oiseaux perpétuellement en quête de bonheur (d'un bonheur qu...
-
Miguel Angel Asturias
Miguel Angel Asturias Que ce soit dans l'étroit bureau du journal radiophonique de Guatemala " Diario del Aire ", où je l'ai connu jadis, dans un restaurant du Quartier latin ou dans le grand appartement de Buenos Aires toujours empli de livres et d'amis choisis, Miguel Angel Asturias donne une impression de puissance tranquille et réfléchie, puisée aux sources mêmes de la Nature américaine au sein de laquelle il est né. C'est dans ce Guatemala de la Asunción que naquit l'écrivain, dans la quiét...
-
DIDEROT - portrait peint par Vanloo
INTRODUCTION Dans ce salon de 1767 dont il s'est chargé de faire le compte rendu, Diderot a trouvé son propre portrait, œuvre du peintre Vanloo. Belle occasion de parler de lui, de se confier, de se camper devant le public. Cette aubaine le met en verve. Depuis plus de quinze ans il consacre à Y Encyclopédie le meilleur de son temps : lettres d'affaires, études techniques, propagande, éloge des sciences, des chiffres, du travail manuel, de la mécanique ; ses humeurs personnelles, les saillies de...
-
Balzac, Le Père Goriot :
Balzac, Le Père Goriot Bientôt la veuve se montre, attifée de son bonnet de tulle sous lequel pend un tour de faux cheveux mal mis; elle marche en traînassant ses pantoufles grimacées. Sa face vieillotte, grassouillette, du milieu de laquelle sort un nez à bec de perroquet; ses petites mains potelées, sa personne dodue comme un rat d'église, son corsage trop plein et qui flotte, sont en harmonie avec cette salle où suinte le malheur, où s'est blottie la spéculation et dont madame Vauquer respire...
-
Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.
Stendhal, Le Rouge et le Noir, partie I, chapitre 6, « L’ennui ». Avec la vivacité et la grâce qui lui étaient naturelles quand elle était loin des regards des hommes, Mme de Rênal sortait par la porte-fenêtre du salon qui donnait sur le jardin, quand elle aperçut près de la porte d'entrée la figure d'un jeune paysan presque encore enfant, extrêmement pâle et qui venait de pleurer. Il était en chemise bien blanche, et avait sous le bras une veste fort propre de ratine violette. Le teint de ce pe...
-
Discuter ce jugement de G. Lanson : « Le reproche qu'on pourrait faire à Corneille, ce serait plutôt, tout au contraire de ce qu'on a dit, d'avoir trop exclusivement tiré l'action des caractères : à tel point que sa tragédie a parfois quelque chose de factice, l'air d'un jeu concerté, d'une partie liée et soumise à des conventions préalables. Les personnages ne comptent pas assez avec le hasard et les circonstances... Rien n'intervient qui dérange leur action; et le miracle, précisémen
Discuter ce jugement de G. Lanson : « Le reproche qu'on pourrait faire à Corneille, ce serait plutôt, tout au contraire de ce qu'on a dit, d'avoir trop exclusivement tiré l'action des caractères : à tel point que sa tragédie a parfois quelque chose de factice, l'air d'un jeu concerté, d'une partie liée et soumise à des conventions préalables. Les personnages ne comptent pas assez avec le hasard et les circonstances... Rien n'intervient qui dérange leur action; et le miracle, précisément, c'est q...
-
Maupassant - Une vie
Dans ce texte, extrait de l'ouvrage intitulé Une vie, Guy de Maupassant nous fait assister à la transformation d'un coeur. mélancolique, en un coeur heureux et plein d'espoir, c'est la nature qui, grâce à ses merveilleux pouvoirs, va accomplir ce tour de magie... En lisant ce texte, personne ne peut s'empêcher de penser à Rousseau, aux Confessions et aux Rêveries du promeneur solitaire. Je pense en particulier à un passage du livre IV des Confessions dans lequel Rousseau nous raconte une nuit pa...
-
-
Hugo, Les Misérables, Cinquième partie, Livre I, « La guerre entre quatre murs », Chapitre XV « Gavroche dehors »
Victor Hugo, Les Misérables, V, livre 1, chapitre 15, « la mort de Gavroche ». A force d'aller en avant, il parvint au point où le brouillard de la fusillade devenait transparent. Si bien que les tirailleurs de la ligne rangés et à l'affût derrière leur levée de pavés, et les tirailleurs de la banlieue massés à l'angle de la rue, se montrèrent soudainement quelque chose qui remuait dans la fumée. Au moment où Gavroche débarrassait de ses cartouches un sergent gisant près d'une borne, une balle f...
- Colette, Sido ou les points cardinaux L'enfance de Colette (1930)