41 résultats pour "miller"
- Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Mille baisers perdus, mille et mille faveurs
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Henry Miller
Henry Miller Henry Miller est né à Yorkville, dans l'État de New York, sous le signe du Capricorne. Au bout de quelques mois, sa famille vint habiter Brooklyn, et il se considérera toujours comme un enfant de Brooklyn, un faubourien. Pendant dix ans il vivra comme il dit "dans la rue", la vie intense, joyeuse, anarchique qui était alors celle de ce quartier populaire et qu'il a évoquée avec verve et truculence dans Black Spring (1936). II notera plus tard que cet "ancien voisinage" est sa patrie...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille
- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ici de mille fards la traïson se déguise
- Jean de LA GESSEE (1551-1596) (Recueil : La Marguerite) - Le jour, le point, mille foys attendu
- Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Aux dix mille années
- Jules Verne : Vingt mille lieues sous les mers (Première partie, chapitre XIV)
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Depuis quatre mille ans il tombait dans l'abîme
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- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Maudit soit mille fois le Borgne de Libye
- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - En mille crespillons les cheveux se friser
- Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Les Mille-Iles
- Marc Claude de BUTTET (1530-1586) (Recueil : L'Amalthée) - Que me fuis-tu ? Mille Nymphes me cherchent
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Les menus faits, les mille riens
- Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Plus mille fois que nul or terrien
- Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Durant les grand's chaleurs, j'ai vu cent mille fois
- Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Spleen : J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans
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- Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Mille ans après
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Depuis six mille ans la guerre
- Henry Miller, Tropique du Cancer
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Marguerite de VALOIS, dite la reine MARGOT (1553-1615) - Stances amoureuses de la Reine de Navarre
Marguerite de VALOIS, dite la reine MARGOT (1553-1615) - Stances amoureuses de la Reine de Navarre (extraits) Introduction : Marguerite de Valois reprend ici une forme particulière, celle des stances, terme désignant un poème formé d'une série de strophes d'inspiration grave qui témoignent souvent d'une méditation personnelle. Ce poème de la reine Margot a été composé pour son amant, Champvallon. Projet de lecture : Comment ce poème se présentant comme un épanchement lyrique se révèle être un te...
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Voltaire, Zadig, chapitre 6, 1747 « Ministre du roi »
Voltaire, Zadig, chapitre 6, 1747. À la cour du roi de Babylone, le jeune Zadig se fait apprécier pour ses qualités. Il se heurte aux méchants mais, après de nombreuses péripéties, il est nommé ministre du roi. Le roi avait perdu son premier ministre. Il choisit Zadig pour remplir cette place. Toutes les belles dames de Babylone applaudirent à ce choix, car depuis la fondation de l'empire il n'y avait jamais eu de ministre si jeune. Tous les courtisans furent fâchés ; l'envieux en eut un crachem...
- Dans Le Temps des Assassins, Henry Miller écrit : ce que Rimbaud, le poète désirait c'était de voir disparaître les anciennes formes, aussi bien dans la vie qu'en littérature. Vous apprécierez cette formule en l'appliquant à poésie.
- Que pensez-vous de ce jugement porté en 1859 par Baudelaire sur le réalisme : « Dans ces derniers temps nous avons entendu dire de mille manières différentes : « Copiez la nature; ne copiez que la nature. Il n'y a « pas de plus grande jouissance ni de plus beau triomphe « qu'une copie excellente de la nature. » Et cette doctrine, ennemie de l'art, prétendait être appliquée non seulement à la peinture, mais à tous les arts, même au roman, même à la poésie. A ces doctrinaires si satisfai
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IL FAUT TENTER DE VIVRE! - PAUL VALÉRY, Le Cimetière marin.
IL FAUT TENTER DE VIVRE! - PAUL V ALÉRY, Le Cimetière marin. Non, non!... Debout! Dans l'ère successive! Brisez, mon corps, cette forme pensive! Buvez, mon sein, la naissance du vent! Une fraîcheur, de la mer exhalée, Me rend mon âme... O puissance salée! Courons à l'onde en rejaillir vivant! Oui! Grande mer de délires douée, Peau de Panthère et chlamyde trouée De mille et mille idoles du soleil, Hydre absolue, ivre de ta chair bleue, Qui te remords l'étincelante queue Dans un tumulte au silence...
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« Toute lecture est d'abord une évasion. Mais il y a mille façons de s'évader et l'essentiel est de savoir de quoi et vers quoi on s'évade. » Robert Escarpit, Sociologie de la littérature.
« Toute lecture est d'abord une évasion. Mais il y a mille façons de s'évader et l'essentiel est de savoir de quoi et vers quoi on s'évade. » Robert Escarpit, Sociologie de la littérature. La lecture confère au livre une existence. M. Tournier : « Un livre écrit, mais non lu, n'existe pas pleinement... L'écrivain le sait et lorsqu'il publie un livre, il lâche dans la foule anonyme des hommes et des femmes une nuée d'oiseaux de papier, des vampires secs assoiffés de sang, qui se répandent au hasa...
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Voltaire, Candide, chapitre 18. CE QU'ILS VIRENT DANS LE PAYS D'ELDORADO
Voltaire, Candide, chapitre XVIII, Ce qu'ils virent dans le pays d'Eldorado [1]. Après cette longue conversation, le bon vieillard fit atteler un carrosse à six moutons, et donna douze de ses domestiques aux deux voyageurs pour les conduire à la cour. Excusez-moi, leur dit-il, si mon âge me prive de l'honneur de vous accompagner. Le roi vous recevra d'une manière dont vous ne serez pas mécontents, et vous pardonnerez sans doute aux usages du pays, s'il y en a quelques uns qui vous déplaisent. Ca...
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Firdousi
Firdousi Abu al-Qasim Mansur ibn Firdousi est né vers 932 de notre ère à Tous dans le Khorassan, patrie de quelques-uns des plus grands esprits de l'Asie. La vocation poétique de ce petit gentilhomme campagnard (ou gros cultivateur) a été activée il nous le dit lui-même par son désir d'acquérir à la fois l'aisance et la gloire. Ambition mesurée d'un artiste conscient de son rôle : celle-ci devait récompenser son patriotisme, celle-là son labeur. Le Livre des Rois incorporerait toutes les traditi...
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Comtesse Mathieu de Noailles
Comtesse Mathieu de Noailles 1876-1933 Née princesse Anna Elisabeth de Bancovan, de père roumain et de mère grecque elle a tenu une place exceptionnelle dans la vie littéraire et même, par ses affinités "de gauche", dans la vie politique française pendant un quart de siècle. Un référendum du journal Eve la proclama en 1924 "princesse des Lettres" (par deux mille trois cent quatre-vingt-dix-sept voix contre deux mille trois cent soixante-trois à Colette). L'Académie de langue et littérature franç...
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Les chansons de geste.
Les chansons de geste. Le XIe siècle offre des conditions particulièrement favorables à l'éclosion d'une littérature épique. De grands événements se produisent, propres à susciter l'enthousiasme : expéditions en Espagne, conquête de l'Angleterre (1066), première croisade (1095-1099) . La classe aristocratique et combattante jouit d'un immense prestige. L'Église donne pour mission à la chevalerie la sauvegarde de la foi. Telle est l'atmosphère dans laquelle se sont développées les chansons d...
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Firdousi
Firdousi Né Abù al-Quàsim Mansùr, Firdousi vit le jour vers 934 dans un village près de Tous, capitale du Khorassân (Iran). Selon la tradition locale, c'était un modeste propriétaire terrien, qui aurait débuté son épopée Châh-nâmé (Livre des rois) dans le dessein de pourvoir sa fille unique d'une dot. La rédaction de cette vaste histoire des dynasties persanes depuis les temps mythiques jusqu'à l'invasion arabe du VIIe siècle l'occupa durant trente-cinq ans. En 1010, il dédia et présenta son lo...
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Lawrence George Durrell
Lawrence George Durrell 1912-1990 Né aux Indes, d'un père irlandais, Lawrence Durrell fit ses premières études au St. Joseph's College de Darjiling. Envoyé, à 11 ans, en Angleterre, l'adolescent confrontait la tristesse des classes de la St. Edmund's School de Canterbury avec la nature démesurée et chatoyante dans laquelle il s'était épanoui. À 17 ans, décidé à devenir écrivain, il abandonnait ses projets d'entrer à Cambridge. En 1931, à 19 ans, Durrell publiait ses premiers poèmes : Quaint Frag...
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Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3.
Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3. DON RODRIGUE 1. Sous moi[1] donc cette troupe s'avance, 2. Et porte sur le front une mâle assurance. 3. Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort 4. Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port, 5. Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, 6. Les plus épouvantés reprenaient leur courage! 7. J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés, 8. Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés; 9. Le reste, dont le nombre augmentait à toute h...
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Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Abbé », 1764
Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Abbé », 1764 Où allez-vous, Monsieur l’abbé ? etc. Savez-vous bien qu’abbé signifie père? si vous le devenez, vous rendez service à l’État; vous faites la meilleure oeuvre sans doute que puisse faire un homme; il naîtra de vous un être pensant. Il y a dans cette action quelque chose de divin. Mais si vous n’êtes monsieur l’abbé que pour avoir été tonsuré, pour porter un petit collet, un manteau court, et pour attendre un bénéfice simple, vous ne méritez pa...
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Rimbaud, « Ophélie »
Sujet: Rimbaud, « Ophélie » I Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles La blanche Ophélia flotte comme un grand lys, Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles... - On entend dans les bois lointains des hallalis. Voici plus de mille ans que la triste Ophélie Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir Voici plus de mille ans que sa douce folie Murmure sa romance à la brise du soir Le vent baise ses seins et déploie en corolle Ses grands voiles bercés mollement par le...
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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ophélie
Sujet: Rimbaud, « Ophélie » I Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles La blanche Ophélia flotte comme un grand lys, Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles... - On entend dans les bois lointains des hallalis. Voici plus de mille ans que la triste Ophélie Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir Voici plus de mille ans que sa douce folie Murmure sa romance à la brise du soir Le vent baise ses seins et déploie en corolle Ses grands voiles bercés mollement par le...
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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La solitude
Marc-Antoine Girard, sieur de Saint-Amant, « La solitude ». 1. Ô ! que j'aime la solitude ! 2. Que ces lieux sacrés à la nuit, 3. Eloignés du monde et du bruit, 4. Plaisent à mon inquiétude ! 5. Mon Dieu! Que mes yeux sont contents 6. De voir ces bois qui se trouvèrent 7. A la nativité du temps, 8. Et que tous les Siècles révèrent, 9. Etre encore aussi beaux et verts, 10. Qu'aux premiers jours de l'Univers ! 11. Que j'aime à voir la décadence 12. De ces vieux châteaux ruinés, 13. Contre qui les...
- Voltaire, Lettres philosophiques, Lettre sixième. SUR LES PRESBYTÉRIENS.
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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Douce Liberté désirée
Introduction Philippe Desportes est un poète français du XVI siècle. En marge des poètes de la Pléiade, son œuvre est typiquement celle des poètes de cour. Il devint d’ailleurs le favori du duc d’Anjou, futur Henri III. Nommé « poète officiel », sa plume est moins inspirée et plus conventionnelle que celle des poètes de la Pléiade, pour autant sa gloire ira jusqu’à éclipser celle de Ronsard. Paradoxalement, l’œuvre de Desportes contraste avec celle de ses contemporains : l’enthousiasme divin n’e...
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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - La mort de Valmiki
Intro : Ce passage est extrait de « la mort de Valmiki » de Leconte de Lisle. Ce poème est issu du recueil Les poèmes antiques, paru en 1852 après que l’auteur eût renoncé à la vie politique française, déçu par les évènements de 1848. Chef de file de l’école parnassienne, il préconise une poésie objective qui réunisse la science et l’art. Dans ce poème en alexandrin, le poète rapporte la mort du poète mythique Valmiki, sage indien auteur d’un long poème épique. Problématique : Nous pouvons nous...
- BALZAC - Le Père Goriot, discours de Vautrin à Rastignac
- BALZAC - Le Père Goriot (1834) (L'initiateur face à l'arriviste : Vautrin et Rastignac)