90 résultats pour "portés"
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Chateaubriand, Le Port de Brest
Cette mer que je devais rencontrer sur tant de rivages, baignait à Brest l'extrémité de la péninsule armoricaine : après ce cap avancé, il n'y avait plus rien qu'un océan sans bornes et des mondes inconnus; mon imagination se jouait dans ces espaces. Souvent assis sur quelque mât qui gisait le long du quai de Recouvrance, je regardais les mouvements de la foule : constructeurs, matelots, militaires, douaniers, forçats passaient et repassaient devant moi. Des voyageurs débarquaient et s'embarquai...
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Chateaubriand, Le Port de Brest.
Cette mer que je devais rencontrer sur tant de rivages, baignait à Brest l'extrémité de la péninsule armoricaine : après ce cap avancé, il n'y avait plus rien qu'un océan sans bornes et des mondes inconnus; mon imagination se jouait dans ces espaces. Souvent assis sur quelque mât qui gisait le long du quai de Recouvrance, je regardais les mouvements de la foule : constructeurs, matelots, militaires, douaniers, forçats passaient et repassaient devant moi. Des voyageurs débarquaient et s'embarquai...
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le port
- Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Combien de ports pourtant...
- Jean RACINE (1639-1699) - Louange de Port-Royal
- M. Dib, Ombre gardienne, « Port ».
- Le Port - BAUDELAIRE - Petits poèmes en prose
- Cardinal de Retz (1613-1679), Mémoires, portait de La Rochefoucauld.
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- Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Ouvrez-moi, Sincero, de vos pensers la porte
- Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Si tôt que j'eus quitté les délices du port
- Vincent VOITURE (1597-1648) - Des portes du matin l'Amante de Céphale
- Maupassant, Bel-Ami, I, 2 - Et il jeta le nom derrière une porte soulevée...
- Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Ha ! que je porte et de haine et d'envie
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Oh ! laisse frapper à la porte
- Charles VION D'ALIBRAY (1600-1653) (Recueil : Vers amoureux) - Je ne t'impute point l'amour que je te porte
- Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Égypte. - Port-Saïd. - En rade
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- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Chien qui porte à son cou le dîné de son maître
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Jean Racine
Jean Racine Mon Dieu, quelle guerre cruelle ! Je trouve deux hommes en moi. Si l'on veut essayer de comprendre Racine, il est essentiel de tenir compte, avant tout, des liens qui l'attachent irrésistiblement à Port-Royal, liens d'autant plus solides et impérieux que Port-Royal ne cessa d'être persécuté. Racine reçut de Port-Royal deux enseignements : l'amour infini de Dieu dont il ne se départit jamais, et une extrême et maladive sensibilité devant l'esprit de persécution. A côté de cet attachem...
- Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.
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« Une des grandes causes du malentendu entre pères et fils, éducateurs et élèves, tient aux Jugements différents que chaque génération commence à porter sur le concept de travail ».
Il est commode de chercher à réduire le malaise que peuvent éprouver les enfants devant leurs parents, ou les élèves face à leurs professeurs par quelques clichés de langue tels que « conflit des générations », « révolte juvénile », « crise d'identité », ou autre formule du même modèle qui traîne un peu partout depuis toujours. Ce que toutes ces expressions laissent entendre, c'est qu'il s'agit seulement d'une phase naturelle et transitoire de l'évolution d'un jeune. Certes parents et enfants se...
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Hugo a écrit: Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! Insensé qui crois que je ne suis pas toi. Qu'en pensez-vous ?
Hugo a écrit: « Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! Insensé qui crois que je ne suis pas toi. » Qu'en pensez-vous ? Analyse du sujet et problématisation : Hugo évoque, dans cette phrase des Contemplations, la portée universelle d'une littérature personnelle. Il établit une équivalence entre le « moi » de l'auteur et celui du lecteur( donc de tous les lecteurs potentiels) qui semblent entrer en communion lors de la lecture. Le lecteur refusant...
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Le théâtre de RACINE
RACINE (1639-1699) Né à la Ferté-Milon, où son père exerçait les fonctions modestes de contrôleur du grenier à sel, JEAN RACINE se trouve orphelin à l'âge de trois ans. Il est recueilli par ses grands-parents paternels, famille pieuse, étroitement liée avec le monastère de Port-Royal. Sagrand-mère, devenue veuve en 1649, se retire à Port-Royal, l'y emmenant. Sa jeune tante, Agnès, y était déjà religieuse depuis plusieurs années. Jusqu'en 1653, il est élève des « petites écoles ». De 1653 à 1655,...
- Dom Juan est-elle une pièce portant sur la liberté ?
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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.
Stendhal, Le Rouge et le Noir, partie I, chapitre 6, « L’ennui ». Avec la vivacité et la grâce qui lui étaient naturelles quand elle était loin des regards des hommes, Mme de Rênal sortait par la porte-fenêtre du salon qui donnait sur le jardin, quand elle aperçut près de la porte d'entrée la figure d'un jeune paysan presque encore enfant, extrêmement pâle et qui venait de pleurer. Il était en chemise bien blanche, et avait sous le bras une veste fort propre de ratine violette. Le teint de ce pe...
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Émile Zola (1840-1902), Nouveaux Contes à Ninon (1874), "Le Forgeron".
Zola, Nouveaux Contes à Ninon, « Le Forgeron ». J’ai vécu une année chez le Forgeron, toute une année de convalescence. J’avais perdu mon cœur, perdu mon cerveau, j’étais parti, allant devant moi, me cherchant, cherchant un coin de paix et de travail, où je pusse retrouver ma virilité. C’est ainsi qu’un soir, sur la route, après avoir dépassé le village, j’ai aperçu la forge, isolée, toute flambante, plantée de travers à la croix des Quatre-Chemins. La lueur était telle, que la porte charretière...
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Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3.
Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3. DON RODRIGUE 1. Sous moi[1] donc cette troupe s'avance, 2. Et porte sur le front une mâle assurance. 3. Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort 4. Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port, 5. Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, 6. Les plus épouvantés reprenaient leur courage! 7. J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés, 8. Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés; 9. Le reste, dont le nombre augmentait à toute h...
- Roger Ikor Je porte plainte 1981
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ARCHITECTURE: Les grands travaux
Les grands travaux La naissance de la France contemporaine XIXe siècle. «Nous avons d'immenses territoires incultes à défricher, des routes à ouvrir, des ports à creuser, des rivières à rendre navigables, des canaux à terminer, notre réseau de chemin de fer à compléter [...], en face de Marseille, un vaste royaume à assimiler à la France [...], nos grands ports de l'ouest à rapprocher du continent américain par la rapidité de ces communications qui nous manquent encore [...]. Voilà comment je co...
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Proust et Swan
J'appuyais tendrement mes joues contre les belles joues de l'oreiller qui, pleines et fraîches, sont comme les joues de notre enfance. Je frottais une allumette pour regarder ma montre. Bientôt minuit. C'est l'instant où le malade, qui a été obligé de partir en voyage et a dû coucher dans un hôtel inconnu, réveillé par une crise, se réjouit en apercevant sous la porte une raie de jour. Quel bonheur c'est déjà le matin! Dans un moment les domestiques seront levés, il pourra sonner, on viendra lui...
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Quelle est la fonction du portrait du personnage principal dans un roman ?
Analyse du sujet et problématisation : Le portrait est une forme particulière de la description, qui permet à l'écrivain de montrer le personnage représenté. Ce type de description est souvent associé à une pause narrative et le portrait donne une vision et une analyse très approfondie qui va bien au-delà du superficiel. Le portrait du personnage principal d'un roman est le plus important et le plus attendu par le lecteur. Il est souvent morcelé de telle sorte que le portrait complet du personna...
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Résumé: Les Faux-Monnayeurs d'ANDRÉ GIDE
Les Faux-Monnayeurs d'ANDRÉ GIDE André Gide (1869-1951) a porté en lui une révolte contre la cellule familiale, qui lui paraissait vraiment une geôle, et l'éducation protestante, dont toute son enfance avait été victime. Son œuvre littéraire est une tentative d'émancipation, le combat et la confession d'un homme qui n'est pas allé dans sa vie jusqu'au bout de lui-même. Il a porté les Faux-Monnayeurs en lui de 1919 à 1925. On a dit que c'était un roman « raté » : sans doute l'a-t-il voulu ainsi,...
- Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Portes et fenêtres
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- Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Matin sur le port
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Jean Giono, Le Hussard sur le toit, ch. VI (1951)
Jean Giono, Le Hussard sur le toit, ch. VI (1951) Durant la grande épidémie de choléra qui sévit en Provence au milieu du XIXe siècle, le héros du Hussard sur le toit, Angélo, perché sur les toits de Manosque, assiste à une procession destinée à conjurer les forces du mal. Bien longtemps avant que le soleil se lève, une petite cloche se mit à sonner dans les collines. Il y avait de ce côté-là, sur une éminence couronnée de pins, un ermitage semblable à un osselet. La lumière encore relativement...
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Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3.
Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3. DON RODRIGUE Par mon commandement la garde en fait de même, Et se tenant cachée, aide à mon stratagème ; Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous. Cette obscure clarté qui tombe des étoiles Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles ; L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort Les Maures et la mer montent jusques au port. On les laisse passer ; tout leur parait tranquille ; Point de soldats au port...
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Victor Hugo, Choses vues, 1846.
Victor Hugo, Choses Vues, 1846. Hier, 22 février (1), j'allais à la Chambre des Pairs (2). Il faisait beau et très froid, malgré le soleil de midi. Je vis venir rue de Tournon un homme que deux soldats emmenaient. Cet homme était blond, pâle, maigre, hagard ; trente ans à peu près, un pantalon de grosse toile, les pieds nus et écorchés dans des sabots avec des linges sanglants roulés autour des chevilles pour tenir lieu de bas ; une blouse courte, souillée de boue derrière le dos, ce qui indiqua...
- Victor Hugo fustige : Le penseur qui se mutile / Et s'en va chanteur inutile / Par la porte de la citée. Pensez-vous que les auteurs doivent ainsi être toujours au service de la proclamation ?
- Commentez : « Le rire est une correction. Fait pour humilier, il doit donner à la personne qui en est l'objet une impression pénible. La société se venge par lui des libertés qu'on a prises avec elle. Il n'attendrait pas son but s'il portait la marque de la sympathie et de la bonté » ?
- Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.
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Un écrivain contemporain déclare: C'est une profonde erreur de porter un roman à l'écran. Partagez-vous ce sentiment ?
Analyse du sujet et problématisation : Le sujet porte sur une forme particulière de réécriture : l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire, et, plus précisément, d'un roman. Dans ce sujet, un jugement négatif est porté sur cette forme de réécriture. Par « porter un roman à l'écran »,on entendra les adaptations au cinéma, mais aussi à la télévision de romans. Problématique : L'adaptation cinématographique d'une œuvre romanesque ne présente-t-elle aucun intérêt ? Offre-t-elle toujours...
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- Pensez- vous que la poésie doive porter la marque de son temps, être résolument moderne, et trouver pour cela un nouveau langage, des voies originales ou qu'elle doive être intemporelle ?
- « Sans dépayser le spectateur ni par le langage, ni par les situation, ni par les héros, le mythe antique, dans une pièce moderne, ouvre au public les portes du rêve et de la réflexion. » Ces propos s'appliquent-ils à l'oeuvre théâtrale du XXe siècle que vous avez étudiée ?
- Faites dialoguer un mot noble, sénateur, qui défend sa caste et un mot qui porte le bonnet rouge, un roturier, un gueux. Ils défendent tous deux leur importance pour un écrivain et postulent pour une place prépondérante en littérature, et notamment en poésie. Vous pourrez donner à ce dialogue un ton humoristique et plaisant ?
- Dans une argumentation d'une page environ, vous montrerez, quel auteur vous a le plus marqué ? Pourquoi ? Le début de cette argumentation devra commencer par : Si je pousse la porte d'un livre de... Vous comparez en utilisant une métaphore filée, l'univers de votre auteur à un lieu ou à une chose contrainte qui aura les mêmes caractéristiques que l'univers de votre auteur ?
- Julien Gracq compare volontiers au sentiment amoureux la prédilection qu'il porte à certaines oeuvres. Il écrit par exemple : « Le Rouge et le Noir a été en littérature mon premier amour, sauvage, ébloui, exclusif, et tel que je ne peux le comparer à aucun autre ». Certaines oeuvres littéraires ont-elles été pour vous l'occasion d'expériences aussi intenses ?
- Que pensez-vous de ce jugement porté en 1859 par Baudelaire sur le réalisme : « Dans ces derniers temps nous avons entendu dire de mille manières différentes : « Copiez la nature; ne copiez que la nature. Il n'y a « pas de plus grande jouissance ni de plus beau triomphe « qu'une copie excellente de la nature. » Et cette doctrine, ennemie de l'art, prétendait être appliquée non seulement à la peinture, mais à tous les arts, même au roman, même à la poésie. A ces doctrinaires si satisfai
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Luigi Pirandello
Luigi Pirandello Né en 1867, à Agrigente, c'est par un volume de poésies, bien entendu, que Pirandello avait débuté dans les lettres, une vingtaine d'années plus tard, en même temps qu'il débutait dans l'enseignement. Ce premier recueil s'intitulait Mal Giocondo (Joyeux Mal). Six autres suivront entre 1889 et 1912, plus une traduction des Élégies romaines de Goethe ; le dernier livre de poèmes portera le titre de Fuori Chiave, que l'on peut traduire par "hors clefs", et exprime énigmatiquement l...
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L'oeuvre de ALEXANDRE DUMAS
LE DRAMATURGE (1829-1842) Fils d'un créole de Saint-Domingue, qui fut général d'Empire, le jeune Alexandre Dumas, né en 1803, grandit à Villers-Cotterets, sa ville natale, comme un sauvageon. Après avoir été clerc chez un avoué, il vient chercher fortune à Paris en 1822. Grâce à la protection du général Foy, il entre comme expéditionnaire dans les bureaux du duc d'Orléans. Il lit avec une ardeur impétueuse, s'enthousiasme pour Shakespeare, Byron, Walter Scott, Schiller. Le théâtre le tente : il...
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Rousseau avait critiqué durement les fables De la Fontaine les jugeant trop complexes et utilisant des exemples mal adaptés tandis que Erasme avait applaudit l'efficacité de L'apologue. Quelle est, selon vous, la portée éducative de L'apologue ?
Analyse du sujet et problématisation Ce sujet oppose deux points de vue différents sur la finalité didactique de l'apologue : celui de Rousseau qui se présente comme sceptique à la portée didactique de la fable chez La Fontaine, et, celui d'Erasme qui, au contraire, applaudit son efficacité. La question posée interroge la portée éducative de l'apologue. L'apologue est un discours narratif, souvent allégorique, en vers ou en prose ayant une fonction démonstrative et une visée argumentative et ren...
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Pensez-vous comme Du Bellay, que le poète qui « chante » son mal l'enchante ?
Définition des termes du sujet Il faut tout d'abord remarquer que le sujet ne porte que sur un seul genre littéraire : celui de la poésie. Toute tentative romanesque ou théâtrale pour « enchanter son mal en le chantant » ne sera pas un exemple pertinent pour traiter le sujet. Une fois cette délimitation générique posée, il faut examiner la citation. C'est un poète qui en est l'auteur, on peut donc y voir à la fois une affirmation théorique et une affirmation d'expérience ; cette ambivalence fait...