7 résultats pour "voisines"
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Charles Baudelaire : Je n'ai pas oublié, voisine de la ville... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXX, 1857).
Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXX, « Je n'ai pas oublié, voisine de la ville... ». 1. 2. Je n'ai pas oublié, voisine de la ville, 3. 4. 5. 6. 7. Sa Pomone (1) de plâtre et sa vieille Vénus (2) Notre blanche maison, petite mais tranquille ; Dans un bosquet chétif cachant leurs membres nus, Et le soleil, le soir, ruisselant et superbe, Qui, derrière la vitre où se brisait sa gerbe, Semblait, grand oeil ouvert dans le ciel curieux, 8. Contempler nos dîners longs et s...
- Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le rideau de ma voisine
- Charles Baudelaire : Je n'ai pas oublié, voisine de la ville... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXX, 1857).
- Louis Aragon, Le Mentir-vrai (1980), "Les bons voisins"
- Pierre François LACENAIRE (1803-1836) - Pétition d'un voleur à un roi voisin
- L'argumentation peut passer par la fiction et prendre des formes directes telles que l'apologue ou des formes voisines. Mais elle peut aussi passer par l'écriture autobiographique (autobiographie, roman autobiographique, journal, mémoires...). En vous appuyant sur des exemples d'oeuvres que vous connaissez, montrez, en les comparant, les avantages et les inconvénients de ces deux genres (apologue et autobiographie) lorsqu'il s'agit de convaincre un lecteur ?
- Dans une chronique publiée dans Le Gaulois, Maupassant affirme que, pour qu'il puisse être touché par un roman, il faut que les personnages soient ses voisins, ses égaux, passent par les joies et les souffrances qu'il connaît. Les personnages de roman doivent-ils, pour toucher le lecteur, être ses voisins, ses égaux et passer par les joies et les souffrances qu'il connaît ?